"Unité 42" : le vrai du faux

Patrick Ridremont et Constance Gay, un binôme efficace pour une série réussie. © Kim Sattler/Left Field ventures
Patrick Ridremont et Constance Gay, un binôme efficace pour une série réussie. © Kim Sattler/Left Field ventures

L'équipe de super-flics à la chasse aux cybercriminels caracole en tête des audiences télé. Parce qu'il y a beaucoup de vérité dans cette fiction ? Nous avons mené l'enquête !

Le dimanche, la Une vous donne rendez-vous pour deux épisodes de 52 minutes au sein de la Cyber Unité de la police fédérale. Parce que la criminalité opère dorénavant à travers les outils digitaux, les forces de l’ordre se sont mises à la page. Sam Leroy, campé par Patrick Ridremont, flic de la vieille école, se retrouve flanqué d’une geek explosive. Aucun ordinateur ne résiste à Billie, alias Constance Gay, ex-hackeuse. Entre ambiance scandinave et belgitude revendiquée, "Unité 42" défile tambour battant sans baisse de régime. Et pour assurer le réalisme des intrigues déployées, la production s’est assurée de leur vraisemblance auprès de professionnels de la vraie Computer Crime Unit. "La scénariste a conçu les idées. Ensuite, j’ai participé à deux réunions pour confronter le synopsis avec l’approche de l’enquête, pour vérifier que cela tenait la route", confie Olivier Bogaert, commissaire de

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