Pascal Elbé : " Cette barbe était dure à supporter "

 © Charlotte SCHOUSBOE - FTV - KABO
© Charlotte SCHOUSBOE - FTV - KABO

Le comédien est ravi d’avoir participé à ce film qui, outre l’intrigue policière, nous fait découvrir l’incroyable misogynie qui régnait en 1884.

Qu’est-ce qui vous a séduit, votre personnage ou ce que l’histoire dit de cette époque ?Un peu les deux. Jouer ce professeur-là, de la Sorbonne, et parler de ce contexte qui était fou pour les femmes, je me suis dit : " Tiens, voilà quelque chose d’un peu original. " C’est intéressant de parler des Cervelines, de ces femmes qui ont essayé d’entrer dans la spirale du savoir et à qui on a interdit d’étudier. En voyant les prospectus de l’époque, on se dit qu’il n’y a pas si longtemps qu’on est une grande République démocratique. A l’époque, ce n’était pas gagné.Le costume et la barbe très fournie, cela aide à entrer dans la vérité de l’histoire ?Et du personnage ! Quand je me retrouvais dans l’hémicycle avec tous les étudiants, tous les figurants en costume d’époque en face de moi, j’avais vraiment l’impression de faire un bond en arrière d’un siècle. C’était troublant.

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