"La maladroite", "Bouche cousue" : une soirée dédiée aux droits de l'enfant, ce mercredi sur France 2

La petite Elsa Hyvaert est la protagoniste de cette fiction bouleversante  © Jean-François Baumard / LM Films / FTV
La petite Elsa Hyvaert est la protagoniste de cette fiction bouleversante © Jean-François Baumard / LM Films / FTV

Dès 21h05, la chaîne proposera le téléfilm-choc inspiré de faits réels "La maladroite", qui sera suivi d'un documentaire inédit sur les violences parentales. 

Vendredi 20 novembre, aura lieu la Journée Internationale des droits de l’enfant, initiée par l’Assemblée générale des Nations unies. Deux jours plus tôt, France Télévisions y consacre une soirée thématique.

21h05 : Un téléfilm-choc inspiré de faits réels 

En prime-time, nous aurons d'abord droit à la rediffusion de  "La maladroite", une fiction qui avait attiré plus de 484 000 téléspectateurs sur La Une et 4,5 millions sur France 3, fin 2019. Ce téléfilm s’inspire de l’affaire Marina Sabatier, une fillette âgée de 8 ans, retrouvée morte suite aux sévices infligés par ses parents. À l’écran, Marina devient Stella, 6 ans, incarnée par la jeune Elsa Hyvaert. Victime de maltraitance, la petite fille prétend être simplement maladroite, alors que son institutrice, interprétée par Isabelle Carré, s’inquiète de ses mystérieuses blessures. Une situation qui préoccupe également sa directrice d’école, campée par Émilie Dequenne. Dans la peau des parents, Damien Jouillerot et India Hair complètent le casting.

22h30 : Un docu produit par Mélissa Theuriau, avec le témoignage de Thierry Beccaro 

Ce drame bouleversant sera suivi d’un documentaire inédit diffusé dans le cadre de l'émission "Infrarouge" présentée par Marie Drucker. Intitulée "Bouche cousue", cette production de Mélissa Theuriau questionne la violence parentale à travers le regard des enfants. Dans ce film, la réalisatrice Karine Dusfour interroge le silence de notre société sur les violences familiales. "Un enfant meurt tous les quatre jours sous les coups de ses parents", révèle la productrice du docu, dans une note d’intention publiée par France 2. "L’enfant en danger ne souhaite pas qu’on le remarque et se rend invisible. Parler lui est insupportable car il a peur de ne pas être cru, de ne pas être compris. C’est alors aux adultes de lui poser des questions, d’apprendre à l’écouter et de vouloir l’entendre. Plus que d’une libération de la parole, c’est d’un renforcement de l’écoute dont ont besoin les enfants maltraités."  

Afin de décrypter ce fléau, "Bouche cousue" pose la caméra dans le bureau d'un juge des enfants, Edouard Durand, et nous permet d’assister à des audiences d’assistance éducative. En parallèle, on y retrouve des témoignages poignants de victimes devenues adultes, comme Gautier, un étudiant passé par les services de l’ASE (l’aide sociale à l’enfance). L’ex-animateur de "Motus", Thierry Beccaro, prend également la parole et revient sur son passé d’enfant battu, dévoilé en 2018 dans une autobiographie intitulée "Je suis né à 17 ans". Un traumatisme lié à un père violent et alcoolique… "Le moindre prétexte, une note, un regard ou un geste, suffisait pour entraîner un véritable déluge de gifles et de coups", confiait-il dans son bouquin. 

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