Olivier Fraipont : "Joëlle Scoriels est devenue une amie"

 © Philippe Buissin
© Philippe Buissin

Cette saison, le journaliste reste dans "69 minutes sans chichis" avec sa chronique "L’incroyable bio", mais il est aussi à la présentation du "20:02" aux côtés de Bénédicte Deprez.

Comment se construit votre séquence "L’improbable bio" ? Rencontrez-vous les personnalités ? Je ne rencontre pas du tout la personne avant. Je reçois un dossier de quinze pages avec plein d’informations sur elle. Je détermine sur quoi on appuiera la séquence. A partir de ce moment-là, j’écris, et puis on part une journée en tournage, toujours avec la même équipe de la production Belgium 360. Certaines personnalités vous inspirent-elles plus que d’autres ? Il y en a pour qui c’est écrit en deux heures, pour d’autres, ça prend plus de temps. Par exemple, Fabrice Eboué : a priori, ce serait plutôt le genre de gars avec qui j’aurais facile parce qu’on a le même genre d’humour, il y a pas mal de choses à dire. Mais ça a été une vraie galère pour l’écriture. A l’inverse, Agustín Galiana, ce n’est pas du tout ma came, je ne regarde pas "Clem", ni "Danse avec les stars", pourtant ça a été écrit en deux seconde

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