Guillaume Canet et Gilles Lellouche nous invitent au peep-show

Gilles Lellouche et Guillaume Canet patrons de peep-show dans "L'amour est une fête". © Mars Films/CHRISTINE TAMALET
Gilles Lellouche et Guillaume Canet patrons de peep-show dans "L'amour est une fête". © Mars Films/CHRISTINE TAMALET

En salle ce mercredi, “L’amour est une fête” est un film inégal mais qui, depuis un peep-show de Paris, jette un œil nostalgique et amusé sur la fin de la “parenthèse enchantée” au début des années 1980.

Début des années 1980, la “parenthèse enchantée” ne s’est pas complètement refermée encore, en France, mais le capitalisme sauvage a déjà bien gâté le fruit. L’amour libre se consomme dans les peep-shows et les commerçants qui font le plus florès sont les trafiquants de drogue. La police parisienne est bien décidée à mettre de l’ordre, ou au moins à faire semblant, dans le cœur sulfureux de la capitale. Pour y arriver, elle a infiltré deux de ses plus redoutables et efficaces fortes têtes, qui sous le pseudo de Franck et Serge - Guillaume Canet et Gilles Lellouche - ont ouvert “Le Mirodrome”, un peep-show où se défeuillent d’authentiques strip-teaseuses. Leur but: gagner la confiance du milieu et faire tomber les Parrains, notamment Maurice Vogel (Michel Fau, inénarrable prof de chant dans “Marguerite”), qui semble mordre à l’hameçon… Mais est-il vraiment la terreur que la police soupçon

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