Gary Oldman, l’ex-ennemi numéro un de Hollywood

 © Apega/WENN.com
© Apega/WENN.com

Les rôles de vilains lui ont si longtemps collé aux basques qu’on pensait qu’il ne pourrait jamais y échapper. C’était avant qu’il ne devienne Winston Churchill, le héros de l’Angleterre.

La formule est connue : pas de bon héros sans un méchant à la hauteur. Sans le Joker Heath Ledger, le Batman de Christian Bale s’ennuie dans sa Batmobile. Sans Anthony Hopkins en Hannibal Lecter, le repas de Jodie Foster manque de sel. Charlize Theron en flingueuse, ça vous donne de l’allure à un "Fast and Furious". Etre méchant, c’est un métier. C’est moins vrai aujourd’hui, mais longtemps les rôles de faiseurs de veuves et d’orphelins ont collé aux basques des comédiens qui se les coltinaient. S’ils étaient encore de ce monde, Lee Van Cleef ("Le bon, la brute et le truand"), Dennis Hopper ("Blue Velvet"), Jack Palance ("Le grand couteau") et Anthony Perkins ("Psychose") pourraient vous tailler une bavette sur le sujet.Un sacré psychopatheAujourd’hui, les acteurs échappent plus facilement à la fascination du mal. Christoph Waltz ("Inglourious Basterds") et Mads Mikkelsen ("Casino Royal

ARTICLES SPONSORISÉS AILLEURS SUR LE NET