Bruno Solo : "Quand je joue, je suis dans un état second"

 © Bernard Richebé
© Bernard Richebé

Treize ans après "Camera café", le comédien retrouve son comparse Yvan Le Bolloc’h dans une pièce savoureuse signée Eric Assous.

Décidément, vous formez un duo à succès… Peut-être que les gens se sont dit : "Voyons ce que donnent sur scène les deux rigolos de “Caméra café” ! " ? Bien sûr, ça ne pouvait pas suffire, il fallait qu’il y ait un spectacle qui se tienne, et c’est le cas. On a la chance d’avoir un texte d’un expert en la matière, Eric Assous. Et cinq personnages qui ont tous une vraie partition à jouer. Ce n’est en aucun cas un spectacle de duettistes. On peut quand même parler d’alchimie entre vous deux ? Oui, mais pour qu’elle puisse exister, il faut les bons ingrédients. Vous ne pouvez pas briller dans une pièce qui ne vous en donne pas l’occasion. Bien sûr, il y a des moments de pure complicité dans le regard, dans le rythme, dans une manière de bouger qui n’appartient qu’à nous. On peut dire que c’est une comédie qui aborde des sujets sérieux ? Eric Assous joue avec les codes qui lui sont familiers : la crise du couple, la difficulté

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