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19 / 08 / 2017
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Télé | 08 Juillet 2017

Willy Rovelli adore torturer ses victimes de "Fort Boyard"

Willy Rovelli adore torturer ses victimes de
© France Télévision
L'intervenant le plus craintif du Fort n'a pas la moindre envie de laisser sa place. Lui qui avoue ne pas savoir cuire un œuf, ici, il jubile.

Heureux d’avoir retrouvé vos fourneaux et d’agresser à nouveau le palais des pauvres candidats ?
Ravi ! C’est le seul moment de l’année où les gens me craignent, donc j’en profite. Mon physique n’impressionne personne, mais là, même les plus balèzes ont peur de me voir. C’est une petite jouissance. Une sorte de vengeance par rapport au reste de l’année.

Vous vous défoulez, en quelque sorte ?
C’est ça. J’éprouve un grand plaisir à voir tous ces gens me supplier d’un « Non, pas ça ! ». Voir Sébastien Chabal, qui fait quatorze fois ma taille, m’implorer : « S’il te plaît, arrête ! », ça ne m’arrive jamais dans la vie. Ce qui m’amuse, c’est de pousser des petits hurlements pour les forcer à manger. Bon, ça reste du jeu et je n’empoisonne personne.

Il paraît que vos petits plats dégagent des effluves sur plusieurs étages. C’est vous qui êtes aux premières loges… Vous êtes maso ?
J’avoue que la première année, j’aimais bien me faire du mal. Maintenant, ça va, je suis immunisé. C’est dommage, pour les téléspectateurs, qu’il n’y ait pas d’odeur qui se dégage de leur téléviseur. Ils comprendraient mieux la douleur de mes invités. Rien que d’entrer dans le restaurant est une épreuve. Ce qui agresse en premier, c’est vraiment l’odeur, et ça persiste dans le nez un bout de temps. Les candidats se souviennent de moi pendant quelques jours. Et le reste de l’année, quand on se croise sur des plateaux télé, ils m’en parlent à chaque fois.

Vous vous mettez des boules Quies dans les narines ?
Pas du tout. J’ai un mental que j’ignorais. Je ne pensais pas que je pouvais être aussi fort. Je goûte tout. Il faut bien que je sache quelle saveur cela a. Franchement, il ne m’arrivera plus rien après ça. Mes intestins sont plus costauds qu’un coffre-fort.

Nausées, vomissements… Vous avez quelques crimes sur la conscience ?
Non, ça ne va jamais jusque-là, mais je vaux largement les manèges à sensations des parcs d’attractions. On met parfois des millions pour construire ces manèges gigantesques. Avaler un énorme œuf d’autruche en moins d’une minute fait le même effet. Je précise que dans la vraie vie, je ne sais pas cuire un œuf.

Quand vous invitez une femme à dîner désormais, elle prend ses jambes à son cou ?
Tout le monde refuse, donc je mange souvent tout seul. Comme je suis un peu radin, c’est parfait. (Rires.) Quand j’arrive dans un restaurant, ça m’arrive quand même, on me dit : « Je ne vous montre pas le chemin de la cuisine ! » Mais les chefs n’essaient jamais de me faire une blague en voulant me concurrencer. Je crois qu’ils ont jeté l’éponge. Ils savent qu’ils n’y arriveront pas.

Quand vous n’officiez pas au Fort, êtes-vous une fine gueule ?
J’aime beaucoup la cuisine italienne, ce qui n’a rien de surprenant. Mais je mange vite et mal. Je fais dix-sept repas par jour car je picore.

Vous avez participé à l’émission de Jacques Martin « A vos applaudissements »…
J’avais 17 ans. Quand il m’a vu arriver avec des chaussures jaunes et un t-shirt de la même couleur, il a hurlé à son assistante : « Mais enfin, il ne va pas s’habiller comme ça ! » Après, il a accepté mon côté un peu barré et on a fait un très beau numéro tous les deux.

Bernard Alès


"Fort Boyard" - 20h55 - France 2


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