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19 / 08 / 2017
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Télé | 31 Juillet 2017

Valérie Maurice : "Sans speakerine, la télé manque d'humanité"

Valérie Maurice :
© Reporters
Chroniqueuse, journaliste, comédienne et aujourd'hui présentatrice météo, Valérie Maurice retrace son parcours d'Antenne 2 à France 2.

Cette polyvalence s’est imposée à vous ou était-ce votre choix ?
J’aime apprendre. Tout ce qui est nouveau m’intéresse. A partir du moment où je ne m’instruis plus, je m’ennuie. Je voulais être comédienne. J’ai eu l’opportunité d’être speakerine à la télé, et comme ce n’était pas très éloigné de mes aspirations, j’ai accepté. Depuis, j’ai fait toutes sortes de choses. Je suis passée par "Récré A2", "La nuit des héros", "Faut pas rêver"…

Vous êtes arrivée à la météo riche d’un long parcours. Quelle a été votre motivation ?
Lorsque "Point route" s’est arrêté, il a fallu me trouver un autre poste à la rédaction. On m’a proposé la météo. J’ai demandé à être un peu formée pour comprendre avant de transmettre. La météo, ça m’amuse, c’est un exercice sympathique. Dans "Télématin", on travaille en équipe, et c’est plutôt agréable. Il est vrai que j’ai toujours dans l’idée de pouvoir exercer en parallèle, enfin, mon métier de comédienne.

On sent d’ailleurs vos aptitudes quand vous présentez le bulletin. Vous y mettez une certaine fantaisie !
Disons que j’ai envie de vivre cette information, de ne pas la donner bêtement, d’être concernante, c’est-à-dire d’essayer de capter l’attention de la personne qui me regarde. Il faut qu’elle ait l’impression que je lui parle.

Votre arrivée à la météo n’a pas été du goût de tout le monde. Comment l’avez-vous vécu ?
J’ai laissé les gens parler, et je me suis d’ailleurs bien amusée en lisant les conneries qui étaient racontées. Ainsi, j’ai appris que j’avais été Miss France… Répondre à ces âneries n’aurait fait que les alimenter.

N’y a-t-il pas eu aussi des problèmes au sein de la météo de France 2 ?
Au moment où je suis arrivée, Philippe Verdier avait été sorti de ce service. Certains ont dû faire des amalgames, pensant que je prenais sa place, mais personne ne m’a rien dit. Partant de là, des journalistes ont brodé autour. En lisant certains articles, on se dit : « Mais franchement, où vont-ils chercher ça ? »

Vous avez été speakerine pendant cinq ans. Etes-vous nostalgique de cette époque ?
On s’amusait vraiment bien ! (Rires.) On était dans un endroit magique, avenue Montaigne. Il y avait une ambiance qu’on n’a pas retrouvée. C’est là que j’ai connu mon meilleur ami, Olivier Minne. On était en vase clos, en régie finale, et on faisait vivre l’antenne.

Le métier de speakerine existe toujours en Belgique, sur RTL-TVI. Cela vous surprend ?
Non, aujourd’hui, on a besoin de proximité. Tous ces programmes qui s’enchaînent et où pratiquement tout est enregistré, je trouve que ça manque de vie. Le lien humain est hyper-important. Si les gens regardent beaucoup la météo, c’est aussi parce qu’on leur parle. Les programmes affichés en bas de l’écran, ça manque de chaleur.

William Leymergie a quitté France 2. Quel souvenir gardez-vous de lui ?
C’est quelqu’un qui a un caractère très fort. Il gère un peu ses équipes comme un père de famille. C’est-à-dire qu’il peut être tendre comme un papa et vous mettre une fessée comme un père.

Bernard Alès


"Météo 2" – 19h50 – France 2


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