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23 / 08 / 2017
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Ciné | 09 Août 2017

Scott Eastwood : "Mon nom a joué en ma défaveur"

Scott Eastwood :
© Reporters
Le fils du grand Clint se trouve en pole position dans "Overdrive" (au cinéma dès ce mercredi), où il incarne pied au plancher un voleur de voitures de luxe. Rencontre avec une des nouvelles belles gueules de Hollywood.

Bon sang ne saurait mentir ! Dans le cas de Scott Eastwood, pas la peine d’envisager un test ADN pour être certain qu’il est bien le fils de son père, tant il y a plus qu’un air de ressemblance. Dès qu’on pénètre dans la chambre de l’hôtel parisien où il nous attend, la ressemblance saute aux yeux. A commencer par ce regard bleu acier si particulier.

A 31 ans, il tente désormais de se faire un prénom. On l’a vu au printemps dernier dans le 8e volet de "Fast & Furious", et c’est à nouveau dans un film de bagnoles qu’on le retrouve. Dans "Overdrive" (voir trailer ci-dessus), il tient cependant cette fois le premier rôle, un voleur de bolides de luxe dont la situation se complique lorsqu’il dérobe la Bugatti 1937 d’un parrain de la mafia marseillaise. Un scénario peu original, mais prétexte à quelques poursuites spectaculaires sur les routes escarpées de la Riviera française.

Vous commencez à enchaîner les rôles. Quel regard porte votre père sur les films où vous apparaissez ?
Il ne fait pas de commentaire. J’ai fait des bons et des mauvais films. Ce qu’il me dit, c’est de continuer mon chemin, d’aller de l’avant. Il n’est pas du genre à intellectualiser ce qui a été ou pas, pourquoi un bon film sur le papier ne l’est pas à l’écran.

Vous avez toujours rêvé de marcher dans ses pas ?
Non. Plus petit, je voulais être architecte. Je faisais des croquis de maisons. Puis, lorsque j’avais 9 ans, j’ai regardé "Impitoyable", un de ses plus grands films. Ça a été une révélation. J’ai été transporté et je me suis dit que c’est ça que je voulais faire. Pas spécialement être un acteur, mais raconter des histoires et toucher les gens. Faire l’acteur a été pour moi la porte d’entrée la plus simple. Mais je sais que je ferai un jour de la mise en scène. Pour moi, le cinéma est avant tout un art de réalisateur, pas d’acteur. C’est le cinéaste qui apporte sa vision.

Votre nom ne vous a pas aidé à ouvrir des portes ?
Non. Bien sûr, on parle davantage de moi. Mais les gens des studios n’achètent pas un chat dans un sac. Il leur a fallu des années avant qu’ils me prennent au sérieux en tant qu’acteur. Mon nom a même sans doute au début joué en ma défaveur. Il a fallu que je m’impose par moi-même. Jusqu’à 25 ans, je ne décrochais aucun rôle. J’ai pensé abandonner, quand finalement ça a commencé à prendre.

Retrouvez cette interview en intégralité dans le Ciné-Télé-Revue de cette semaine.

Frédéric Seront


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