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21 / 02 / 2017
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Ciné | 15 Février 2017

Philippe Lacheau : "On bosse sans langue de bois"

Philippe Lacheau :
© Reporters
Le réalisateur du phénomène "Babysitting" nous parle de son dernier film, "Alibi.com", à l'affiche depuis ce mercredi. Une comédie irrésistible sur le mensonge à l'heure d'Internet.

Alibi.com, la société que vous dirigez dans le film, est un peu spéciale...
Elle a été créée pour aider ses clients à mentir. Elle fournit des faux billets d'avion, des fausses factures, etc. Seulement, je tombe amoureux de Flo – Elodie Fontan (sa compagne dans la vraie vie, ndlr) –, une fille qui déteste le mensonge, mais dont le père – Didier Bourdon – est lui-même client de cette société. Du coup, les quiproquos s’enchaînent !

Pourquoi avoir fait un film sur les faux alibis ?
J'ai vu un reportage à la télévision sur ces sociétés qui existent vraiment. Et c'est dingue qu'elles t'aident à mentir. Je me suis dit que c'était un super sujet de comédie…

Depuis le départ, avec « Babysitting », vous travaillez entre potes. Comme vous répartissez-vous les tâches ?
Pour l’écriture, on travaille ensemble, Pierre Dudan, Julien Arruti et moi. On se réunit chez nous entre copains et on imagine les blagues qu’on trouve les plus drôles. C’est assez rigoureux. Et en plus, comme on bosse entre amis, il n'y a pas de langue de bois. On dit vraiment ce qu’on pense !

Après Gérard Jugnot et Christian Clavier dans les "Babysitting", pour "Alibi.com", vous avez fait appel à Didier Bourdon et Nathalie Baye. Que représentent pour vous ces "aînés" ?
L’argent, les entrées, bien sûr ! (Rires.) Non, ils sont un peu comme des parrains. En plus, ça montre qu’ils nous font confiance. C’est bien aussi pour le film parce que ça crée un choc des générations. Ça donne une valeur ajoutée. Par exemple, dans le premier "Babysitting", c’était important pour nous d’avoir Gérard Jugnot. Les acteurs comme lui nous permettent d’apprendre plein de choses en nous amusant. On vit aussi de nombreuses anecdotes de tournage.

L'intégralité de cette interview est à lire dans le Ciné-Télé-Revue, disponible en librairie dès ce jeudi 16 février.

Propos recueillis par Gilles Verteneuil.


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