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19 / 08 / 2017
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Télé | 05 Août 2017

"Profilage" : les confidences de Philippe Bas

© TF1 / Cristophe Chevalin
Depuis 2012, le comédien incarne avec succès le commandant Thomas Rocher, un personnage qui va évoluer…

La RTBF diffuse la 6e saison de "Profilage", et de votre côté, vous venez de finaliser la 7e. Que pouvez-vous nous en dire ?
Que ça va être du sport pour mon personnage, car il va terminer avec des soucis. C’est un peu la signature de la fiction. A chaque fois, on termine par un gros couac qui met en haleine le public.

Certains traits de Thomas Rocher ont-ils déteint sur vous ?
C’est inévitable après quatre ans. Rocher me ressemble dans son côté nuancé et son bon sens. Par contre, je suis beaucoup moins sombre que lui et je n’ai pas sa dimension héroïque. Il est un mélange entre les intentions des auteurs et mon interprétation.

Rocher est tout de même sportif, comme vous, qui aimez les sports de combat…
Mais moi, en amateur éclairé, ai-je envie de dire. Le sport m’apporte du carburant pour le travail. Les arts martiaux ont une importance dans ma vie, ils m’ont structuré.

A vous entendre, c’est une vraie discipline de vie ?
Oui, mais cela reste un loisir. Je ne fais pas le poids face aux professionnels. Je suis comme un footballeur qui s’amuse le dimanche.

"Profilage" est une série qui s’exporte bien. Comment gérez-vous le succès ?
Très bien. J’ai vu que la fiction était vendue dans 83 pays dans le monde ! Savoir qu’elle « voyage » me fait plaisir. Moi et les autres acteurs, on s’en rend un peu compte grâce à nos voisins les plus proches, l’Italie, l’Allemagne ou la Belgique, car nous recevons notamment des messages sur Twitter. Tout comme en France, les retours sont très amicaux et sympathiques. J’habite dans un quartier touristique, et j’ai déjà constaté que certains étrangers me reconnaissaient dans la rue. En même temps, je ne suis pas Lambert Wilson non plus !

Dans cette saison, il y a une vraie alchimie qui s’installe entre vous et Juliette (jouée par Adèle Delettre)…
Votre question me fait plaisir car c’est vrai qu’il a fallu qu’on imagine une nouvelle interaction. Je connaissais déjà Adèle dans la vie. Avec Juliette, il y a un jeu totalement différent qu’avec Odile Vuillemin.

Au Festival de Télévision de Monte-Carlo, en juin dernier, vous avez croisé Odile. Vous êtes-vous raconté vos plus beaux souvenirs liés à "Profilage" ?
Non. On s’est juste croisés. Nous n’avons même pas eu le temps de trinquer. « Profilage » a beaucoup apporté à Odile, et vice-versa. C’est bien pour elle qu’elle puisse continuer avec succès sa carrière.

Chaque saison, plusieurs guests apparaissent dans la série. C’est sa marque de fabrique ?
Oui. De grands acteurs, mais aussi des personnes qui viennent d’univers très différents, se retrouvent sur le plateau. Il s’agit souvent de clins d’œil et de brèves apparitions, mais leur présence est un gage de sympathie, toujours enrichissant sur le plan artistique.

Fabrice Staal


"Profilage" – 21h – la Une


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