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20 / 08 / 2017
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Télé | 11 Août 2017

La page blanche... d'Anny Duperey

La page blanche... d'Anny Duperey
© TF1
Durant tout l'été, diverses personnalités se livrent à leur manière sur un simple feuillet A4 dans votre Ciné-Télé-Revue. Cette semaine, c'est au tour de l'actrice d'"Une "Famille Formidable" !

  • L’enfance
« Je n’ai aucun souvenir d’avant la mort de mes parents, décédés accidentellement, asphyxiés au monoxyde de carbone. J’avais 8 ans. Je garde l’image de leurs corps sur le sol de la salle de bains. On s’habitue. Mon absence de souvenirs a été comblée par les clichés de mon père, photographe. Ils ne me rappelaient rien, mais ils me prouvaient que tout cela avait existé. Le problème du survivant est bizarre, il va de pair avec beaucoup de culpabilité. On se demande : “Est-ce que j’ai le droit d’être là ?” J’ai eu une phase assez dépressive, vers 12 ans, pendant laquelle j’ai voulu en finir. Je me suis jetée sous une voiture, mais elle n’a pas voulu de moi ! »

  • La mort
« De mes fenêtres, je vois d’un côté le cimetière et de l’autre, le marché. Cette vision me convient tout à fait. J’essaie de ne pas trop y penser, je trouve ça dégueulasse. Ceux qui sont sereins face à la mort, je ne les crois pas beaucoup. On espère toujours que ça viendra tard, en bon état. »

  • La célébrité
« Je préfère le terme de “notoriété douce”. Les gens doivent sentir que je ne suis pas très loin d’eux, que je ne cache pas grand-chose. Il y a une sorte de familiarité respectueuse. Dans mon quartier, on m’appelle par mon prénom, on me connaît comme une voisine dont on perçoit assez bien la personnalité. Je comprends qu’on puisse ne pas être à l’aise avec la célébrité, ce n’est ni naturel ni normal dans les relations humaines. Il faut juste être cohérent. Avec Bernard (Giraudeau, avec qui elle fut mariée pendant dix-huit ans), lorsqu’on a eu nos enfants, on était un couple très scruté, mais on a refusé la moindre photo de nos petites dans la presse. »

  • La jalousie
« J’ai été très peu jalouse dans ma vie. Je pense que cette non-jalousie est une force exacerbée d’égocentrisme ! (Rires.) Si je ne suis pas touchée physiquement ou socialement, j’ai tendance à m’en foutre complètement. Je sais que Bernard a eu des aventures, mais n’étant pas jalouse, c’était ses histoires. Je ne suis pas non plus jalouse d’autres actrices. C’est l’avantage de ne pas avoir de rêves ou d’ambitions de carrière. C’est assez confortable, puisqu’on n’envie personne. »

  • La suite
« Mon projet, c’est mon film, qui me tient vraiment à cœur. Il s’agit d’un scénario que j’ai commencé à écrire il y a très longtemps. A l’époque, je n’avais ni le courage ni l’ambition de réaliser un long métrage, et je m’étais un peu servie de ce scénario dans un roman. Il y a deux ans, j’ai regardé rêveusement ma fille en me disant qu’elle avait l’âge du personnage. J’ai commencé à écrire un rôle taillé pour elle. J’espère qu’il sera beau. »

La suite dans le Ciné-Télé-Revue de cette semaine.

Sophie Radermecker


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