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26 / 06 / 2017
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Télé | 01 Mars 2017

Olivier Marchal : "Je ne veux pas choquer le téléspectateur"

Olivier Marchal :
© Reporters
Dans "Mon frère bien-aimé", nouvelle fiction qui démarre ce soir sur France 2, le comédien se laisse volontairement mener par le bout du nez par un frère opportuniste interprété par... Michaël Youn.

Le personnage incarné par Olivier Marchal dans cette histoire policière va se laisser entraîner dans une spirale infernale. On se dit qu’il fait un cauchemar, qu’il va se réveiller, mais non, cette descente aux enfers est bien réelle. C’est pour protéger son frère cadet, qui pourtant a toujours refusé de le dépanner, qu’il ira de mensonges en compromissions. Face à lui, on découvre un Michaël Youn très inattendu, chef d’une grande entreprise, sommité dans la région, qui se déplace en voiture avec chauffeur et qui porte cravate et costume trois pièces. Derrière cette apparence de respectabilité se cache un homme lâche, colérique et irresponsable dans sa vie privée.

Ancien flic, Olivier Marchal s’est illustré en tant qu’acteur dans plusieurs séries policières, telles "Commissaire Moulin", "Quai n° 1" et "Les bœufs-carottes". C’est également pour cette spécialité qu’il a écrit et réalisé quatre films, des feuilletons et des téléfilms. Pour son cinquième long métrage, "Carbone", que l’on verra bientôt, il a fait notamment appel à Michaël Youn (tiens donc ?), qui y donne la réplique à Benoît Magimel, Gérard Depardieu et Laura Smet. On se demande si c’est le comédien qui a été séduit par le rôle ou le scénariste qui a été captivé par l’histoire rondement menée de "Mon frère bien-aimé". On peut supposer que le réalisateur de "36 quai des Orfèvres" a été attiré par le contexte, qui ne met pas en opposition malfrats et policiers, mais deux frères dans un contexte familial.

Tombé dedans très jeune

Celui qui a travaillé à la P.J. de Versailles, à la brigade criminelle et aux renseignements généraux est attiré par le métier d’acteur à 13 ans au lycée qu’il fréquente. C’est ce penchant dès l’adolescence pour les polars qui l’amène à passer le concours d’inspecteur de police. Ecœuré par la violence qu’il côtoie et n’ayant visiblement pas oublié son amour de la comédie, il se laisse convaincre par sa copine de l’époque, Michèle Laroque, de prendre des cours de théâtre. Sans pour autant, dans un premier temps, quitter son emploi d’inspecteur.

Séparé de son épouse, Catherine Marchal, mère de leurs quatre enfants, il continue à travailler avec elle : « Elle est toujours la première à lire ce que j’écris. Nous avons une maison ensemble et nous élevons tous les deux nos enfants », déclare-t-il. Catherine est d’ailleurs au générique de ses récentes réalisations, "Borderline" et "Section zéro".

Zoé
, leur seconde fille, que l’on a vue dans "Disparue", est également de la partie. Dans ce feuilleton, la jeune femme est violentée durant un interrogatoire. « Lorsque je conçois une série, la violence n’est jamais gratuite. Le flic qui démonte un voyou, ça s’inspire d’une histoire vraie", explique Olivier, "Je ne fais jamais rien pour le plaisir de choquer. » Décidément, cette violence qui lui avait fait quitter la police le poursuit dans la fiction. Mais n’est-il pas le mieux placé pour la raconter ?

Bernard Alès


"Mon frère bien-aimé" – 20h55 – France 2


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