[21:11] Chester Bennington, chanteur de Linkin Park, est décédé [15:49] Candice Accola dans "The Originals" [14:21] Harry Styles, sa nouvelle vie est au cinéma [13:28] Lena Dunham rejoint "American Horror Story" [12:28] Olivier De Benoist a des ancêtres belges [11:25] Dernière ligne droite pour "Rizzoli & Isles" [10:15] DALS : Arielle Dombasle au casting [09:08] "The Voice Belgique" à la recherche de talents [09:00] Une carrière exemplaire [17:05] Sophie Pendeville : "Je suis montoise dans l'âme"
21 / 07 / 2017
EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Télé | 07 Juillet 2017

"Ninja Warrior" : "Dans ce jeu, chacun est face à soi-même"

© TF1
Le rendez-vous estival de TF1 voit se défier des concurrents sur un parcours d'obstacles gigantesque. Interview croisée avec les animateurs Christophe Beaugrand et Sandrine Quétier.

"Ninja Warrior" est-il parvenu à se renouveler en saison 2 ?
Sandrine Quétier : Evidemment ! Les équipes de production ont apporté beaucoup de modifications. Je vous rassure, Christophe Beaugrand ne sera pas en maillot de bain cette saison. (Rires.) Plus sérieusement, les innovations se traduisent par l’arrivée d'obstacles inédits, que les téléspectateurs ont pu apercevoir lors des premières émissions. Les bassins et les épreuves sont beaucoup plus grands. Lors des phases de qualification, nos candidats ont le choix entre deux obstacles, l’un qui privilégie la force des bras, l’autre celle des jambes.
Christophe Beaugrand : Parmi les nouveautés, nous avons inclus les phases de la demi-finale dans chaque émission. Au fur et à mesure du programme, les obstacles sont de plus en plus impressionnants. C’est une bonne raison pour rester jusqu’au bout et savoir qui seront les six finalistes.

L’aspect répétitif du programme a-t-il pu être estompé ?
Sandrine : Vos lecteurs l’auront remarqué, il n’y a pas deux fois le même parcours. Contrairement à l’année dernière, les obstacles changent à chaque fois et sont 100% inédits, hormis le mur de 4,20 m à monter. Il y a au moins deux ou trois parcours différents au sein de chaque numéro. Une plus grande diversité aussi. L’idée est de casser le côté un peu répétitif que l’on a pu nous reprocher sur la première saison.

Comment les candidats se préparent-ils à cette émission ?
Christophe : Ils se mettent parfois en condition chez eux en reproduisant dans leur jardin des épreuves du programme. Des salles de sport, inspirées de l’émission, ont été inaugurées. Cela s’appelle "Adventure Ninja" ou "Warrior Adventure". Nos participants ne savent pas, avant de se lancer, sur quels obstacles ils vont devoir aller. Ils ont juste un parcours de reconnaissance qu’ils ne peuvent qu’observer. En coulisses, ils ont tout l’attirail pour faire des exercices de fitness.

Parmi les deux cents participants, quel est le taux de réussite ?
Sandrine : Nous n’avons pas de statistiques. Mais nous avons vingt-quatre finalistes. Comme cette année on a décidé de hausser le niveau de difficulté, la réussite devient plus spectaculaire.

Quel est le profil des candidats ?
Christophe : Sportif aguerri, compétiteur, bodybuilder, alpiniste… On retrouve également une mamie, la fille qui a vu de la lumière, Bob L’éponge, des participants déguisés et des potes. Beaucoup de gens viennent également pour aller le plus loin possible. Chacun est face à soi-même. Il y a une vraie solidarité qui est assez touchante à observer en coulisses.

Les assurances vous interdisent-elles toujours de faire le parcours ?
Christophe : En principe, on ne peut pas le faire, mais il y aura des surprises pendant l’émission. Si j’obéissais à ce que l’on me dit, ça se saurait. Il n’est pas impossible que je tente quelque chose. Mais je confirme que je l’ai fait en douce.

Maxime Guény


"Ninja Warrior" - 21h - TF1


imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes