[15:30] 3 raisons de combattre avec Persée [14:52] François Troukens et Matthias Schoenaerts à Venise [14:24] Simon François, le "sauveur" du RTL Info [13:27] Dane DeHaan : "Luc Besson est comme un enfant" [12:03] Une nouvelle trilogie pour "Terminator" ? [11:28] "True Detective" : c'est parti pour la saison 3 [10:26] Jean-Michel Zecca, le bateau-taximan [09:45] Chimène Badi : "J'aime bien Patrick Sébastien" [17:07] TPMP : quelle sanction pour Cyril Hanouna ? [16:50] Cote de Pablo : tout ou rien
28 / 07 / 2017
EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Actu | 08 Février 2017

Michael Keaton : "Je ne suis jamais allé en Belgique"

Michael Keaton :
© Reporters
Le comédien de 65 ans s'est confié à notre correspondant à Los Angeles à l'occasion de la sortie du "Fondateur", où il incarne l'homme qui a volé l'empire "McDonald's" à ses créateurs !

Dans les salles obscures belges dès ce 8 février, "Le Fondateur" retrace les dessous de l’essor du fast food McDonald’s dans les années 50. A la base, ce sont les frères McDonald, Dick et Maurice, qui ont imaginé une nouvelle forme de restauration révolutionnaire, où les clients sont servis à un guichet à la vitesse de l’éclair et se voient proposer un menu très restreint avec burgers, frites et sodas. Mais aussi génial soit leur concept, ils n'étaient pas les hommes les plus ambitieux du monde. Un autre le sera à leur place, Ray Kroc, un vendeur de machines à milk-shakes qui va progressivement tout leur prendre et devenir le roi de l’empire qu'on connaît et qui "oeuvre" dans 120 villes du monde. Même si vous ne craquez pas pour les chicken fillets, vous devez absolument voir ce film avec Michael Keaton dans le rôle du "charmant" entourloupeur, J’ai eu la chance de rencontrer l'acteur de 65 ans, il y a moins de deux semaines, à l’hôtel "London" de Los Angeles. Impeccable et athlétique, il s’est montré courtois et disponible, et m’a parlé du personnage de Kroc, comme vous le lirez en détails ce jeudi 9 février dans Ciné Télé Revue.

Ensemble, nous avons reconnu que la détermination de ce dernier avait finalement payé. Sans dire qu’il avait les mêmes qualités, Michael m’a confié que le métier d’acteur l’avait attiré très jeune. « J’ai commencé par faire du théâtre en amateur dans ma ville de Pittsburgh, puis à l’Université. Et j’écrivais aussi, un peu… Ca me plaisait beaucoup, mais je me demandais si je pourrais gagner ma vie de cette passion, en m’exprimant de la sorte. C’est quelque chose de compliqué. » Clairement, il a bien fait d’insister ! Pour des millions de gens, il reste le "Batman" de Tim Burton, qu’il incarna en 1989 et 1992. Mais personne n’a oublié son étonnant retour en 2014 dans "Birdman" d’Alejandro G. Iñárritu, où il incarne un comédien « has been » qui tente un come-back périlleux. Je lui ai fait remarquer qu’il avait pris des risques en acceptant de jouer ce personnage, qui lui valut un Golden Globes. « Ca valait vraiment le coup.. Je n’avais jamais vu un scénario comme ça, et un cinéaste aussi créatif. » La star, qu’on pourra retrouver en juillet en méchant Vulture dans "Spider-Man : Homecoming" le cascadeur a fait le boulot pour moi ! »), se dit de plus en plus exigeant et perfectionniste. « Quand j’ai vu la scène d’ouverture du ‘Fondateur’, je me suis dit que j’aurais dû la refaire. Mais à côté de ça, il y a plein de moments dans le film où je me trouve très bon. »

J’ai passé un bon moment avec Michael et n’oublierai jamais qu’en plein milieu de la conversation, il m’a coupé la parole pour lâcher : « Mais les frites, à propos, elles ne sont pas françaises, hein ? Elles sont belges ! » J’ai évidemment confirmé en ajoutant que les frites belges étaient les meilleures du monde. « Je ne suis jamais allé en Belgique », a-t-il avoué. Qui lui envoie un paquet avec de la sauce andalouse ?

Jean-Philippe Darquenne, correspondant à Los Angeles.




imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes