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21 / 01 / 2017
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Ciné | 09 Décembre 2016

Marina Foïs : « J'aime repousser les limites de la comédie »

Marina Foïs : « J'aime repousser les limites de la comédie »
© Reporters
Après le carton de « Papa ou maman », l'ex des Robins des Bois en remet une couche aux côtés de Laurent Lafitte dans « Papa ou maman 2 », en salle depuis ce mercredi.

Vous avez aimé « Papa ou maman », en 2015 ? Vous n’êtes pas les seuls ! C’est grâce à cette comédie délirante sur les parents les plus indignes du monde que Marina Foïs est revenue sous les feux de la rampe. Trois millions de spectateurs l’ont applaudie. Pas étonnant qu’elle récidive pour une seconde fournée, encore plus déjantée ! La comédienne de 46 ans y incarne à nouveau Florence, mère de famille désormais séparée de son mari, joué par Laurent Lafitte. Alors que l’un et l’autre ont refait leur vie, leurs quatre enfants décident d’essayer de les remettre ensemble. Quitte à le regretter… Après sa période avec les Robins des Bois, aux côtés de Pef et Jean-Paul Rouve, Marina nous explique pourquoi elle joue si peu dans des comédies.
 
Tourner une suite à « Papa ou maman », c’était évident pour vous ?
Non. Le résultat du premier était excellent, mais je n’aurais pas rempilé si c’était pour refaire la même chose. J’ai accepté car j’étais sûre qu’on pouvait aller plus loin en termes d’humour.
 
Vous avez d’ailleurs cette fois participé à l’écriture…
J’avais déjà apporté ma touche pour le 1, en imaginant certains dialogues sur le plateau. C’est vrai qu’ici, nous avons écrit à cinq, avec Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte (auteurs du « Prénom »), Laurent Lafitte et le réalisateur, Martin Bourboulon. On s’envoyait des e-mails, on discutait beaucoup, chacun apportant son point fort. Pour ma part, je ne sais pas écrire une scène rythmée, mais j’ai la capacité de déconstruire des dialogues trop écrits. Après, le scénario n’est qu’un outil, on l’adapte toujours sur le plateau.

Vous vous êtes donc autorisé plus de libertés ?
Oui. L’humour « à moitié » est parfois pire que celui rentre-dedans. J’aime quand il est tellement atroce ou ignoble qu’il en devient poétique, comme avec Sacha Baron Cohen quand il joue Borat. J’aime repousser les limites de la comédie, alors que dans la vie, je suis très premier degré.

Vous jouez assez peu dans des comédies par rapport à votre époque Robin des Bois. Pourquoi ?
Je pourrais faire une comédie par an, mais je suis souvent déçue par les propositions que je reçois. Les rôles féminins sont malheureusement trop pauvres. Dans les comédies, les femmes sont soit mal baisées, soit nymphomanes, ou alors elles veulent un enfant. Ça ne se passe qu’au-dessous de la ceinture. La parité n’existe pas encore ! Et jouer une comédie n’est pas facile, il faut trouver l’équilibre entre la liberté et la vérité tout en restant inventif.
 
Géry Brusselmans

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