[16:51] Une rentrée hot pour RTL-TVI [16:15] Valérie Damidot, le nouveau visage de RTL-TVI [13:50] TPMP, ce sera sans Cauet ! [13:33] Robert De Niro remercie Netflix [11:28] Ryan Eggold se la joue solo [11:23] "Nouvelle Star" sur RTL-TVI [09:56] AB4 devient ABXPLORE [09:18] DALS : Lenni-Kim au casting ! [17:03] Une série futuriste qui fait peur [16:00] Russell Crowe réalisateur
22 / 08 / 2017
EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Télé | 28 Mai 2017

3 raisons de speeder avec "Les infiltrés"

3 raisons de speeder avec
© Warner Bros.
France 2 rediffuse le thriller policier de Martin Scorsese ce soir. On vous donne trois bonnes excuses pour revisiter le face à face entre Leo et Jack Nicholson...

1. Avec le recul, ce polar survitaminé, remake très libre du film de série B hongkongais "Infernal affairs", ne restera sans doute pas dans les annales comme le meilleur chapitre de l’œuvre de Martin Scorsese, malgré son carton aux Oscars 2007 (meilleurs films, réalisateur, montage et scénario), qui sonnait un peu comme une séance de rattrapage. Mais un Scorsese un poil un peu en dessous de ses "Casino" ou "Affranchis", ça reste un moment de 7e Art exceptionnel, que bien des cinéastes chevronnés n’atteindront jamais.

2. L’ironie de l’histoire, c’est qu’on se demande comment les Oscars cette année-là ont pu oublier Leonardo DiCaprio, excellent en flic infiltré au bord du pétage de plomb (il lui faudra attendre 2016 et "The revenant" pour enfin étreindre la statuette), et, surtout, l’immense Jack Nicholson. Lui qui ne voulait plus jouer de méchant n’avait accepté que pour la rencontre avec Scorsese d’incarner FrankCostello, baron de la drogue tordu et indic à ses heures perdues, vaguement inspiré de James J Bulger (à qui Johnny Depp prêtera ses traits dans "Strictly criminal"). Il est époustouflant, dément.

3. Explosé, baratineur, caractériel, ce Scorsese étonne. Pour certains, qui ne le disent pas comme un compliment, le cinéaste s’est invité dans l’univers de Tarantino. C’est oublier que Martin recevait déjà la Palme d’or en 1976 pour "Taxi driver", où Robert De Niro était aussi barré que toute la bande des "Infiltrés" réunie. De Niro, dont l’ombre plane sur le film : si son agenda n’avait pas été overbooké, Costello, ç’aurait dû être lui. On n’y a pas perdu au change. Brad Pitt aussi aurait dû en être, dans le rôle finalement tenu par Matt Damon. Là, pas sûr qu’on ne le regrette pas…

J.-J.L.


"Les Infiltrés" – 20 h 55 – France 2


imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes