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26 / 04 / 2017
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Télé | 09 Avril 2017

Olivier : "On vit des moments magiques"

Olivier :
© RTBF
Après son frère Philippe, qui fit les belles heures de la première saison de "Les Héros du gazon", il reprend le flambeau avec humour.

Le foot, c’est une passion familiale ?
Olivier : Philippe et moi avons commencé à jouer avec des amis à la plaine de jeux. Je n’étais pas vraiment passionné, mais j’ai suivi mon frère dans différents clubs. Puis j’ai arrêté tandis que lui a poursuivi. Je me suis remis à jouer plus tard, à Pessoux. Le football, c’est mon loisir du dimanche, ça me permet de m’amuser et de boire un coup avec mes amis.

Avez-vous hésité à participer à l’aventure des "Héros du gazon" ?
O. : Non car mon frère m’avait expliqué comment cela se passait. Il m’a même poussé à m’engager parce que c’est une expérience unique. Et c’est vrai que quand on regarde ce qu’on a vécu, ce sont des moments magiques que nous n’aurions jamais connus autrement.

Comment la vivez-vous, maintenant qu’elle passe à la télévision ?
O. : Très bien. Philippe m’avait conseillé de bien rester tel que je suis. Aujourd’hui, des gens me reconnaissent dans la rue, me saluent, parfois me sautent dans les bras. C’est sympa. On verra au fil des épisodes comment les choses vont évoluer, comment tout sera monté. Tout le monde s’est pris au jeu en le prenant à la rigolade, mais on ne sait jamais. Jusqu’ici, je le vis parfaitement et le reste de l’équipe aussi.

Avez-vous changé votre mode de vie, votre façon d’aborder le sport ?
O. : J’ai perdu les quatre kilos prévus. Depuis, je n’ai plus fait attention, je mange comme avant. Maintenant, sur le terrain, on tient compte des conseils que nous a donnés Leo Van Der Elst : on continue à s’entraîner et à jouer. Il nous reste encore quelques matchs avant la fin de la saison. Désormais, on tient plus compte de notre position, de notre zone de jeu, par exemple. On ne court plus tous derrière le joueur adverse qui a le ballon. Pour le reste, cette aventure a changé toute l’équipe dans la mesure où elle a soudé encore davantage les liens.

Votre équipe était sujette à de nombreuses moqueries. Est-ce que cela a évolué ?
O. : Dans le milieu du football, il y a toujours eu des moqueries, mais on se fait respecter et on n’a jamais été mal reçus. Nous n’avons jamais déclaré forfait. Et les autres équipes nous ont toujours salués pour ça. Il est arrivé que certains viennent aussi nous dire que nous ne méritions pas de perdre à l’issue de rencontres. Cela dit, il y a les moqueries du public sur les réseaux sociaux, sur Facebook, notamment. Mais on les prend à la légère et on ne répond pas. Pour participer à ce genre d’émission, il faut faire preuve d’autodérision et ne pas attraper le gros cou.

Qui est votre idole dans le monde du football ?
O. : Michel Dewolf (qui faisait partie des anciens Diables Rouges venus rencontrer l’équipe pour lui annoncer son adversaire au match de gala). Vous n’imaginez pas à quel point j’étais impressionné lorsque je l’ai rencontré. J’en ai eu les larmes aux yeux. Me retrouver face à lui ensuite, sur le terrain du Standard, ça restera un moment inoubliable. Et puis, jouer sur un terrain où il n’y avait pas un seul nid de taupes, ça nous changeait. (Rires.)

Sigrid Descamps


"Les Héros du Gazon" – 20h55 – la Une


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