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21 / 08 / 2017
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Ciné | 07 Janvier 2017

Sur la route de "La Grande Vadrouille"

Sur la route de
© D.R.
Déjà plus de 50 ans que ce classique du cinéma français nous fait rire en famille pendant les fêtes ! Pour l'occasion on revient sur quelques anecdotes de tournage...

Il a fêté ses 50 ans en 2016, pourtant il n’a pas pris une ride. Sans doute parce que ce grand classique de Gérard Oury s’est transmis de génération en génération, et fait désormais partie de la mémoire collective. Premier "blockbuster" du cinéma français, avant "Bienvenue chez les Ch’tis", avec ses 17 millions de spectateurs à sa sortie en décembre 1966, il attise toujours les audiences à chaque rediffusion télé. Ce documentaire vous emmène ce soir en coulisses pour exhumer avec ceux qui en ont fait un tel succès les secrets de sa fabrication.

• La complicité entre De Funès et Bourvil étaient telle que les deux acteurs se laissaient aller à l’improvisation, encouragés dans leurs gags et farces par le réalisateur. Ainsi naquit l’une des scènes cultes : celle où Bourvil porte son acolyte sur ses épaules

• Pour interpréter le chef d’orchestre dirigeant "La damnation de Faust", Louis de Funès a répété la séquence chaque jour devant son miroir pendant trois mois. Ceci explique sa prestation magistrale qui lui a valu l’ovation de la centaine de figurants et des techniciens sur le plateau.

• Si la cornette d’Andréa Parisy, la religieuse résistante du film, est si parfaite, c’est qu’elle était ajustée avant chaque prise par la mère supérieure des Hospices de Beaune. Elle tenait à ce que l’on distingue bien les nonnes des infirmières.

• Quand Bourvil débarqua de sa DS à Marsannay pour se restaurer, le patron dut le cacher derrière un paravent pour qu’il déjeune tranquillement tant les admirateurs commencèrent à s’attrouper.

A.S.


"Sur la route de 'La Grande Vadrouille'" – 22h40 – la Une


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