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25 / 06 / 2017
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Télé | 14 Février 2017

Jean-Michel Zecca : "J'ai vécu deux saisons incroyables"

Jean-Michel Zecca :
© Bel RTL - Jean-Michel Clajot
RTL fête ce mardi sa 500e soirée de Ligue des Champions. Flash-back sur les débuts, en 2000, avec le premier animateur de la compétition.

Comment aviez-vous été choisi pour présenter la Champions League ?
Ça s’est fait un tantinet dans l’urgence. On avait acquis les droits de la compétition un peu à la surprise générale. J’étais un amateur de foot. Eddy De Wilde m’a appelé en me disant qu’il ne voulait pas d’un journaliste spécialisé sur le plateau mais d’un animateur. L’occasion a fait le larron.

Tout s’était passé dans la précipitation…
Oui, on avait eu douze jours pour créer le décor. Je me suis retrouvé sur ce petit terrain synthétique avec un but derrière moi. On a aussi connu les aléas du direct, des coupures de son ou d’image.

Vous avez cependant eu une chance incroyable. La première saison, Anderlecht a fait un parcours de folie, battant le Real Madrid et Manchester United !
C’était une époque bénie des dieux pour les Mauves. Revivra-t-on ça un jour ? On sait que pour des raisons économiques, ça va devenir de plus en plus compliqué. Après, il faut voir jusqu’où le système du foot business est viable. Peut-être qu’un jour on reviendra à des valeurs plus humaines.

La Ligue des Champions, c’était la fin du monopole de la RTBF pour le foot…
Oui, même si au début on s’est beaucoup fait allumer. On nous a comparés. On a mis un peu de temps à devenir ce qu’on est aujourd’hui, à savoir une chaîne sur laquelle le foot a acquis une vraie crédibilité. Mais c’est normal que ça ne se soit pas fait du jour au lendemain.

Vous-même, on vous avait reproché d’être un animateur et pas un journaliste.
Je savais que j’allais essuyer des critiques. Mais je n’en avais pas mesuré l’ampleur. Les spectateurs ont tous un avis. Et ce sont aussi des supporters. Moi, on me savait proche de Charleroi. Je me suis ramassé toutes les critiques des fans d’Anderlecht et du Standard. J’ai dégusté. Mais je n’en veux à personne. Cela dit, j’ai beaucoup entendu dire qu’il fallait un grand joueur pour animer ce genre de soirée, comme Gary Lineker en Angleterre. On a donc mis ensuite Georges Grün. Mais comme il n’avait jamais fait de télé, il a également mis un peu de temps pour trouver ses marques. Et il s’est fait allumer également. On a beau avoir été joueur, la télé, c’est un métier.

Vous gardez cependant d’excellents souvenirs de cette période…
Oui, j’ai vécu deux saisons incroyables. On avait sur le plateau des gens comme Raymond Goethals ou Paul Van Himst. Je regardais les matchs avec eux. Et entendre un Goethals disséquer un match, c’était un grand bonheur. Je suis très fier d’avoir participé aux balbutiements de cette aventure.

Comment réagissez-vous lorsque vous voyez des images de vous à l’époque ?
Je portais un costume 52 là où je taillais du 46. Je pensais que j’étais sapé comme jamais alors que j’étais habillé comme l’as de pique. Des collègues me demandaient d’où je sortais mes costumes. Je me sens mieux dans ma peau maintenant en rentrant dans du 50, qui est ma taille désormais.

Frédéric Seront


Paris-SG (Fra) / FC Barcelone (Esp) – 20h00 – Club RTL


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