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26 / 05 / 2017
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Actu | 04 Mai 2017

Isabelle Mergault : "J'ai appris à être forte pour ma fille"

Isabelle Mergault :
© Reporters
La sociétaire des "Grosses têtes" sort son premier roman. L'histoire d'un braqueur qui tombe sur des victimes… qui n'ont pas peur de se faire buter. Drôle et original. Rencontre...

Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire un roman ?
J’ai signé une vingtaine de scénarios, six pièces de théâtre, mais ce ne sont pas des objets en soi, ce sont des objets de passage. J’avais envie que mon travail soit pour une fois quelque chose de concret, que je puisse prendre en main. L’écriture d’un roman, c’est la liberté totale de faire ce que vous voulez. Personne n’a à me dire s’il faut un rebondissement, un mort, une histoire d’amour plus nerveuse… Mon éditeur a corrigé des formules ou des répétitions. Il m’a donné des conseils aussi, que je n’ai pas écoutés.

L’amour est le sujet principal de votre roman. Vous y croyez ?
Je n’ai jamais cru au couple – à l’amour oui, je suis une grande amoureuse – mais au couple, jamais. Pour moi, c’est surréaliste les couples qui restent ensemble.

Pourtant, dans le livre, vous parlez d’un couple qui dure depuis des années…
Qui dure, mais qui ne se parle plus depuis pas mal de temps. Pour moi, ce n’est pas ça le couple. Ce sont deux personnes qui sont ensemble mais n’ont pas le cran de se séparer.

Quels sont vos projets pour les mois à venir ?
Je vais jouer avec Gérard Jugnot une pièce de théâtre que j’ai écrite. On va roder ça en Suisse et puis on viendra à Paris. Ensuite, je ferai certainement mon film, que j’ai écrit il y a longtemps. Il a été retardé parce que je jouais au théâtre. Le scénario est fait. Ça s’appelle « Tes mains sur moi », et ça raconte l’histoire d’un académicien qui a très mal au dos au point de prendre de la morphine. Il rencontre une rebouteuse qui, grâce à la position de ses mains sur lui, va le soigner. Mais il s’agit d’une femme très simple, de la campagne. Le film, c’est le choc de ces deux personnalités.

Vous faites partie des "Grosses têtes" de Laurent Ruquier depuis trois ans. Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette émission ?
De ne pas avoir à faire ma promo. On vient que pour déconner entre copains. Vous êtes autour d’une table, c’est rigolo, vous oubliez les micros, vous oubliez tout ça parce qu’on se connaît tous très bien. C’est très humain. Laurent, il vous prend comme vous êtes et il n’y a pas de pression.

Regrettez-vous de ne pas avoir fait corriger votre chuintement ?
Non, parce que j’ai été repérée tout de suite, ça m’a donné un coup d’accélérateur. J’étais dans un cours de théâtre, mais je ne suis pas restée très longtemps parce que j’ai tourné tout de suite. Quand j’allais dans une maison de production, je faisais rire. De toute façon, je ne suis pas faite pour faire des drames, j’ai envie de faire rire dans la vie et sur scène. Donc ce n’est pas un handicap.

Ce défaut de prononciation n’est-il pas trop dur dans la vie de tous les jours ?
Avec ma fille de 8 ans, Maya, c’est compliqué quand je me mets en colère parce que je vois bien qu’elle a envie de rire. Dès que je commence à crier, mon défaut s’accentue, et elle me regarde et se mord les joues. C’est terminé, on se marre.

Qu’est-ce que l’adoption de votre fille a changé en vous ?
Ça m’a fait m’assagir complètement. J’avais tendance à être du soir et à me lever vers midi. Avec un enfant, ce n’est pas possible. Donc ça m’a obligée à avoir une hygiène de vie un peu plus respectable. Ça m’apprend aussi à être forte parce qu’elle en a besoin.

Kathy De Schryver


"Un escargot tout chaud", Grasset, 174 p.


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