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23 / 08 / 2017
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Télé | 20 Avril 2017

Guillaume Musso : "J'espère écrire une série directement pour la télé"

Guillaume Musso :
© Reporters
En attendant, l'écrivain français le plus lu dans le monde cartonne avec son nouveau suspense, "Un appartement à Paris", où un duo improbable tente de retrouver les dernières toiles d'un peintre de génie mort après le meurtre mystérieux de son fils.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de placer l’intrigue dans le monde de l’art ?
Mon premier appartement à Paris, en 2009 ! Il était situé en face d’une galerie d’art. Tous les matins, je passais devant et je voyais un tableau sublime d’un graffeur américain, JonOne, que j’ai fini par acheter. Et j’ai commencé à réfléchir à une histoire autour d’une toile mystérieuse.

Le peintre fictif que vous décrivez, Sean Lorenz, est un artiste torturé. Il faut souffrir pour créer ?
On ne peut jamais généraliser. Mais j’ai toujours été passionné par le combustible qui alimente la création. Est-ce qu’il faut détruire pour créer ? L’histoire est riche en artistes destructeurs. Je voulais mettre en scène ce Sean Lorenz qui a détruit les autres en peignant des toiles géniales et qui, en devenant père sur le tard, se dit que s’il continue à peindre, il risque de détruire son fils. Et il s’arrête du coup de faire des tableaux.

Vous-même, vous avez un fils de 3 ans et demi, mais vous n’avez pas arrêté d’écrire !
(Rires.) C’est vrai, j’ai par contre appris à écrire autrement. Pendant longtemps, je le faisais la nuit. J’ai compris que je ne pouvais pas sacrifier ma vie de famille. Désormais, j’ai des horaires de bureau. J’amène mon fils à l’école le matin, il me voit rentrer le soir.

Dans la peau de l’ex-flic, on retrouve Madeline, l’héroïne d’une de vos précédentes œuvres, "L’appel de l’ange". Pourquoi souhaitiez-vous approfondir ce personnage de femme meurtrie par la vie ?
Parce que je sentais que je n’en avais pas fini avec elle. Je ne savais pas si elle était heureuse ou pas. J’ai alors écrit le prologue du livre, où elle tente de se suicider, et j’ai réalisé qu’elle n’était pas du tout heureuse. Ce roman raconte la reconstruction de deux personnages, cette femme blessée et ce dramaturge misanthrope qui fait équipe avec elle. Et je pense qu’il y aura un troisième livre avec Madeline.

L’une de vos forces, c’est que la fin n’est jamais ce qu’on imagine au début…
Totalement. Il y a deux livres en un. Tout d’abord l’intrigue centrée sur les toiles à Paris et les tourments de la création, puis l’enquête à New York sur les traces de cet enfant assassiné. J’aime que les gens ne sachent pas où je vais les mener.

A propos de "L’appel de l’ange", il est question d’en faire une série télé…
Oui. Le réalisateur sera Sydney Gallonde, qui a adapté "Une chance de trop", de Harlan Coben, pour TF1. Et un autre de mes livres, "Central Park", va être porté au cinéma.

Vous participez à l’écriture des scénarios ?
Non. Ce que j’aime, c’est que les gens apportent leur propre vision artistique. Et puis, j’ai déjà écrit les livres, je ne vois pas l’intérêt de faire le scénario. Je préfère aller vers quelque chose de nouveau. Si un jour, j’écris pour la télé, ce sera une série originale, qui ne sera pas tirée d’un roman préexistant. J’ai deux ou trois idées, dont l’une assez avancée sur laquelle je travaille depuis deux ans. On verra si ça aboutit.

Frédéric Seront


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