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28 / 04 / 2017
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Télé | 29 Août 2016

Guillaume Kerbusch : "Je ne ressemble pas à Sebastian"

Guillaume Kerbusch :
© RTBF
En interprétant l'un des personnages principaux de "La trêve", le comédien fait ses débuts à la télé par la grande porte. Rencontre.

C’est votre première série. Vous êtes-vous facilement adapté au format ?
Tout a été fait, pour que la rapidité ne soit pas synonyme de difficulté pour les acteurs. On nous avait prévenus : « Attention, ça va tourner vite. Il va falloir être prêt. » Finalement, grâce aux astuces techniques de l’équipe, on n’a pas du tout senti le manque de moyens.

Sebastian Drummer manque singulièrement d’assurance pour un inspecteur. C’est un aspect qui vous a attiré ?
Il est un peu à mon image, dans le sens où il n’a pas beaucoup d’expérience. Par ailleurs, il est assez loin de moi. Je ne suis pas quelqu’un d’introverti. C’était intéressant pour moi de voir que je pouvais exploiter ce registre.

Il faut dire que son collègue Peeters, campé par Yoann Blanc, a de l’assurance pour deux…
C’est un chouette duo. Il est constamment désagréable avec Sebastian, tandis que celui-ci essaye de mettre de la bonne humeur, envoie de la gentillesse dans cette espèce de mur. C’est un décalage séduisant.

L’ambiance de cette histoire est pesante. Était-ce plus léger entre les prises ou aviez-vous besoin de rester dans ce climat ?
Le réalisateur a veillé à insuffler de la gaieté. Résultat, notre travail était plutôt amusant.

Vous êtes heureux d’être dans cette série purement belge ?
Ah oui ! Je ne m’imaginais pas avoir cette chance. C’est comme un cadeau. Et puis, on y trouve de bons talents bien de chez nous comme Yoann Blanc, Anne Coesens, Jean-Henri Compère, Catherine Salée… Leur niveau est vraiment excellent.

Vous avez écrit le spectacle "Le trait d’union", destiné aux adolescents. Ce n’est pas courant de cibler un public aussi précis.
J’ai fait beaucoup d’animation pour les jeunes, il y a quelques années. C’est une tranche d’âge que je comprends et qui, paradoxalement, fiche un peu la trouille au monde théâtral. Les adolescents, il faut leur parler d’eux, et s’ils n’aiment pas, ils sortent leur smartphone. C’est une bonne école. Maintenant, je n’ai plus peur. On peut me mettre devant 250 élèves, il n’y a plus de problème.

Bernard Alès


"La Trêve" – 21h – France 2


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