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20 / 01 / 2017
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Actu | 25 Novembre 2016

Geneviève Delpech se confie

Geneviève Delpech se confie
© Reporters
Dix mois après le décès de Michel Delpech, un album hommage sort avec des artistes reprenant ses plus belles chansons. L'occasion pour nous de rencontrer celle qui fut mariée avec lui durant 30 ans.

Quelle a été votre implication dans ce disque ? Vous avez participé au choix des titres, des artistes ?
Geneviève Delpech : « Je me suis impliquée, mais pas de façon aussi directe, dans la mesure où Michel avait déjà choisi les chansons ainsi que la plupart des artistes. Il avait fait cette sélection de manière minutieuse. Il savait que cet album paraîtrait après sa disparition. Il y tenait beaucoup. Mon rôle a plutôt été de veiller à ce que tout se passe comme il l'avait souhaité, même s'il a fallu remplacer un ou deux chanteurs qui n'étaient pas disponibles. »

A l'annonce du disque, Bénabar s'était insurgé, qualifiant le projet d'« opportuniste » et refusant d'y participer.
G.D. : « Bénabar est un ami très proche. Michel l'aimait presque comme un fils. Sa réaction n'est pas due à l'album lui-même mais plutôt à des antipathies pour certaines personnes qui y sont liées. Il a un caractère bien trempé. Donc, même si je ne l'ai pas très bien comprise au départ, j'ai accepté sa réaction. Cela n'entache pas notre amitié. »

Vous avez partagé l'existence de Michel durant plus de 30 ans. Comment vivez-vous son absence dix mois après son décès ?
G.D. : « C'est abominable. C'est une grande douleur. Comme une amputation, même si je sais qu'il est toujours à mes côtés et qu'il ne vit pas si loin, dans une autre dimension. »

Justement, vous êtes médium et vous expliquez que vous avez été en contact avec lui depuis sa mort...
G.D. : « Ca s'est produit au début, mais plus maintenant. Il se manifeste auprès d'autres personnes. Je suis peut-être trop dans le chagrin pour le ressentir. »

De quelle façon s'est-il manifesté ?
G.D. : « Par plusieurs signes très touchants. Juste après sa disparition, j'ai voulu fermer les stores de ma chambre et ça ne fonctionnait pas. Le lendemain matin, j'ai été réveillée par une pie qui frappait à ma fenêtre avec son bec. Et ainsi trois jours de suite, exactement à la même heure. Au quatrième jour, j'ai pu refermer les stores et je n'ai jamais revu cet oiseau. Alors, vous me direz qu'on voit des signes là où on a envie d'en voir. Mais j'en ai eu d'autre de cette nature et je sais qu'ils venaient de lui. »

Retrouvez cette interview en intégralité dans votre Ciné Télé Revue, disponible actuellement en librairie.

Propos recueillis par Frédéric Seront.


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