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22 / 08 / 2017
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Télé | 22 Février 2017

François Cluzet : "Je suis un grand zappeur"

François Cluzet :
© Reporters
Présent ce soir sur Arte, dans le drame "A l'origine" de Xavier Giannoli, le comédien nous donne sa vision de la télé avec une belle sensibilité.

Aimez-vous la télévision ?
Oui, car j’ai l’impression qu’elle progresse.

Que voulez-vous dire ?
Par sa qualité, elle peut aujourd’hui presque concurrencer le cinéma, bien que les budgets et les temps de tournage ne soient pas les mêmes. Petit exemple : on a 45 jours pour faire un film et 22 pour un téléfilm. Désormais, la télé attire des acteurs importants. J’ai l’impression que l’arrivée des séries est un atout pour le petit écran.

Que regardez-vous ?
Essentiellement le sport. Le football avec le PSG, mais aussi la boxe. Sinon, je la regarde peu.

La télévision de votre enfance, c’était…
Eh bien, mon père s’est payé un poste en noir et blanc le jour de ma naissance. C’était en 1955. A l’époque, c’était formidable. Enfant, je regardais la série américaine d’animation « Les fous du volant », dans laquelle onze bolides déjantés participent à des courses. Mais aussi « Thierry la Fronde ». Il y avait aussi le cinéma du dimanche ou encore « La séquence du spectateur ». J’adorais ça. La télévision, c’était la boîte magique.

Vous êtes un grand zappeur ?
Oui. J’aime passer d’une séquence sportive à un documentaire animalier. Toutes ces belles histoires permettent de m’évader. La télévision est un outil formidable pour découvrir le monde. Et aussi apprendre. Ensuite, ce qui est bien avec le petit écran, c’est qu’il y en a pour tous les goûts : des jeux, des séries, des histoires vraies, des reportages, du divertissement… Les gens quittent leur travail en ayant envie de s’amuser. L’essentiel, c’est de faire travailler l’imaginaire. D’ailleurs, la vie, il faut la rêver. C’est important.

Si demain vous aviez une baguette magique qui vous donnait le pouvoir de créer votre propre chaîne… ?
J’irais vers une télévision de découverte, un peu comme avec le film « Médecin de campagne », qui explore les coulisses de la vie d’un docteur, ou « Hippocrate », qui raconte le quotidien d’un hôpital. On apprend des choses tout en se distrayant. Il y a de la richesse partout. Je verrais bien aussi une télé qui prend plus de risques. Un spectateur, c’est noble. C’est un cœur. C’est un corps. Donc, il faut essayer de lui donner ce qu’il mérite.

Et la publicité, qu’en pensez-vous ?
On ne peut pas l’enlever, sinon les chaînes privées n’existeraient pas. Je comprends le ras-le-bol du public, mais c’est vital.

Marc Ducharlier


"A l’origine" – 20h55 – Arte


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