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19 / 08 / 2017
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Télé | 12 Février 2017

Elodie de Sélys : "Je venais d'avoir 18 ans !"

Elodie de Sélys :
© Reporters
La journaliste reprend ses voyages cathodiques dans le temps. Avec, pour commencer, une année qui a beaucoup compté pour elle…

Depuis quand présentez-vous "La télé de A @ Z" ?
Elodie de Sélys : Si je ne me trompe pas, cela fait sept ans. On a démarré en 2010. C’est vite passé !

On a l’impression que le concept des balades dans les archives est inépuisable…
E.d.S : C’est marrant parce que pour certains, c’est le contraire : on nous demande souvent si l’on n’a pas fait le tour. Et c’est vrai qu’on se remet chaque année en question : est-ce qu’on n’a pas déjà tout vu, ne va-t-on pas rediffuser les mêmes images ? Et en fait, non. On essaie aussi chaque fois de modifier la méthode de recherches, ce qui nous permet de tomber sur des séquences jamais montrées.

Que nous réserve cette cuvée 2017 ?
E.d.S. : En 2016, on partait d’une date, d’un jour. Cette saison, l’angle des émissions sera chaque fois une année. On débute avec 1997, parce que ça fait pile vingt ans et que les nineties sont très à la mode. Ça nous donne la possibilité de sortir des documents drôles, qui sont quand même notre matière première. L’idée est de mettre en avant des événements qui nous ont touchés ou qui étaient typiques de l’époque. Pour 1997, par exemple, il y a eu l’enterrement de Lady Di, qui a attiré plus de 2,5 milliards de téléspectateurs dans le monde, avec un extrait de la chanson d’Elton John. On reviendra aussi sur le phénomène « Titanic », avec des images de gens qui faisaient la file devant les cinémas et devaient parfois revenir dix fois avant d’avoir leur ticket… On explore vraiment une période. Même moi, pour le coup, je suis habillée à la mode d’alors.

Que représente 1997 pour vous ?
E.d.S. : C’était une année charnière, celle de ma rhéto et de mon entrée à l’université. J’avais 18 ans. Ouch, ça me fait un peu mal de me dire que c’était il y a vingt ans… (Rires.) C’est une page qui se tourne, avec des amis qui s’éparpillent dans la nature et de nouvelles amitiés qui se tissent.

Vous l’avez mentionné, pour chaque émission, vous effectuez aussi un gros travail sur votre look…
E.d.S. : Oui, on essaie de m’« esthétiser » en phase avec l’année développée. C’est plus flagrant dans les séquences autour des années 1960 et 1970. Durant les nineties, l’allure n’était pas très différente de ce qu’on voit dans les magasins aujourd’hui. Ça m’amuse énormément. Je travaille avec la styliste Belinda Cordier pour éviter le déguisement et avoir réellement un look inspiré de l’époque. Du coup, on mixe avec des pièces actuelles. Personnellement, je suis fan des années 1970, à fond ! Le look hippie, j’adore. J’aime les superpositions, les manches évasées… C’était une mode assez cool, rien à voir avec celle, saucissonnée, des années 2000. J’apprécie aussi les petites robes des sixties. Ici, pour cette décennie, c’était moins fantasmant pour moi car j’ai connu cette décennie. Pour l’occasion, j’ai remis des colliers ras de cou, de vieux bracelets de toutes les couleurs… Sinon, dans les années 1990, j’étais plutôt grunge…

Sigrid Descamps


"La Télé de A @ Z" – 22h40 – la Une


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