[14:55] Carole Bianic, bientôt maman [14:01] La Force est avec Mickey [13:25] André Lamy a un faible pour… [12:07] La saga Obama, mieux qu'une fiction hollywoodienne [10:57] M.Pokora "à l'état sauvage" [10:03] Tout, tout, tout vous saurez tout sur Trump [09:22] Le seul Baldwin à aimer Trump [07:57] Miguel Ferrer a perdu son combat contre le cancer [18:47] Investiture de Trump : qui sera là ? [16:13] Pas drôle, Valérie Lemercier ?
20 / 01 / 2017
EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer
EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Ciné | 11 Janvier 2017

Orlando : "Dalida, c'était un caractère très fort"

Orlando :
© Reporters
Le biopic "Dalida" de Lisa Azuelos, fille de Marie Laforêt, est à l'affiche depuis ce mercredi. Pour cette sortie cinéma, le frère de Iolanda Gigliotti, la femme derrière la star qui s'est suicidée en 1987, s'est confié à Ciné-Télé-Revue.

Quel a été votre premier sentiment en découvrant le film ?
J’ai eu un choc. C’est une chose de vivre ces événements heureux ou malheureux – et dans la vie de Dalida, il y en a eu ! Mais les voir défiler ainsi, je ne vous dis pas l’émotion. Heureusement qu’il y avait des boîtes de kleenex à côté. Quelle vie extraordinaire, en douleur, en triomphe, en amour… Elle a eu tant d’existences en une seule qu’on arrive à lui pardonner qu’à un moment elle ait dit : "Stop, je m’en vais."

C’est plus facile de lui pardonner son geste ?
Je n’ai pas à lui pardonner. Je ne me le suis jamais permis. Elle nous a demandé pardon alors qu’elle n’avait même pas à le faire. C’était son choix. Toute sa vie, elle avait dit : "Personne ne baissera le rideau pour moi, le jour où je m’en irai, c’est moi qui en déciderai." Dalida s’est lancé plein de défis. Sa vie même en était un. Elle les a tous relevés. Même ce dernier geste. Je le respecte, même s’il me fait mal.

C’était donc inéluctable ?
Non, même si l’on sentait qu’elle n’allait pas bien. Personne ne pensait qu’elle passerait à l’acte aussi vite. Parfois, on est un spectateur impuissant. Dalida, c’était un caractère très fort. Autant j’ai participé à sa vie professionnelle, autant dans la vie privée, on respectait l’intimité de chacun.

Elle n’était pas femme à se laisser influencer ?
Oh non ! Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds. Elle était peut-être fleur bleue, mais elle avait surtout une fêlure, une blessure qui la rendait vulnérable et également proche de son public. On le ressent dans sa façon d’être. Elle était une star avec les mêmes problèmes que les autres femmes, qui se reconnaissaient en elle.

N’était-elle pas aussi superstitieuse ? Le film la montre craignant de mourir un dimanche…
Pas du tout. Le dimanche, elle avait juste envie de recevoir des amis, la famille. Elle jouait aux cartes, discutait de l’actualité. La semaine, elle n’en avait pas le temps. Elle ne craignait pas de mourir un dimanche. Le film est un peu caricatural.

"Dalida", dès à présent au cinéma.
Et dans votre nouveau Ciné-Télé-Revue, ce jeudi en librairie.


Jean-Jacques Lecocq


imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes