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27 / 04 / 2017
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Télé | 15 Décembre 2016

Christophe Bourdon : "Je n'ai jamais rêvé de faire de la télé"

Christophe Bourdon :
© RTBF
Le chroniqueur ne boude pas son plaisir de faire partie de l'équipe de "69 minutes sans chichis". Entretien...

De "On n’est pas des pigeons", vous êtes passé à "Sans chichis". Satisfait de ce transfert ?
J’avais surtout arrêté les "Pigeons" pour écrire un projet de série avec la RTBF qui, d’ailleurs, est toujours en cours. Et il se fait que "Sans chichis" est arrivé au même moment. J’avais passé le casting, ça m’amusait. Je regrette mes camarades des "Pigeons", mais j’ai retrouvé une nouvelle équipe où on s’amuse tout autant. C’est un autre rôle et c’est super.

Avez-vous déjà été intimidé par l’un des invités ?
Pas encore. J’ai quand même senti une petite pression quand on a reçu Michel Polnareff. C’est une légende de la chanson. En plus, il est arrivé quinze minutes avant le début de l’émission. Il était avec ses gardes du corps, c’était impressionnant. Sachant qu’on était en direct, on avait peur qu’il ne soit pas là à temps. Mais une fois sur le plateau, il avait l’air content d’être parmi nous.

Quelle personnalité rêveriez-vous d’inviter ?
L’année dernière, ils avaient invité Monseigneur Léonard, ça m’aurait bien fait rire de lui faire dire n’importe quoi. Mais je pense qu’il n’aurait peut-être pas joué le jeu. Jusqu’à présent, je trouve qu’on a eu de bons invités.

Les internautes critiquent beaucoup la nouvelle version du programme. Qu’en pensez-vous ?
Je comprends les remarques car l’ancienne était plus talk-show. Ici, on y ajoute des séquences d’humour. J’ai l’impression que les gens ont du mal avec ce mélange des genres. Sur Internet, c’est souvent les personnes qui n’aiment pas qui parlent ; ceux qui aiment ne le disent pas. J’espère, malgré tout, qu’il y a des téléspectateurs qui apprécient ce qu’on fait…

La cohésion de l’équipe face caméra est frappante. L’ambiance est-elle la même en coulisses ?
Oui, on s’entend très bien. On s’apprécie les uns les autres.

Vous avez toujours été chroniqueur. N’êtes-vous pas lassé par ce poste ?
Non. Je suis arrivé à la télévision par accident suite au jeu de Nagui ("Tout le monde veut prendre sa place", sur France 2). J’ai de la chance car je fais des choses différentes et qui me plaisent. C’est la diversité que j’apprécie dans mon métier. Je n’ai jamais rêvé de faire de la télé, mais je m’y plais bien.

Récemment, vous avez également reçu Jenifer. Avez-vous une anecdote à son sujet ?
Oui, j’en ai une qui est sympa. On lui dit qu’on va faire le "TDS" (abréviation de "à tout de suite"). C’est une petite séquence en direct, juste avant l’émission, qui sert à annoncer l’invité. Elle nous dit : « Ah oui, en France, on appelle ça un coming out. » Du coup, je lui dis : « Non, un coming out, c’est si Corentin dévoile en direct qu’il est homosexuel. » Elle a éclaté de rire et s’est empressée d’aller raconter sa bourde à ses musiciens. J’ai trouvé ça drôle !

Quel est le défaut de Joëlle Scoriels ?
Certains disent qu’elle rit trop, que ça sonne faux, mais je ne suis pas d’accord. C’est une très bonne camarade.

Rino Gallo


"69 Minutes Sans Chichis" – 20h25 – la Deux


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