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23 / 06 / 2017
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Télé | 28 Mai 2017

Caroline Fontenoy : "J'espère que l'émission suscitera des vocations”

Caroline Fontenoy :
© RTL-TVI
Ce dimanche, rendez-vous sur RTL-TVI pour une deuxième séance en immersion dans le quotidien des médecins avec "C'est grave, docteur ?". L'animatrice nous livre ses impressions sur ce programme fort.

Le programme insiste sur « l’humanité » des médecins, dites-vous. Cela ne va pas de soi ?
On part du postulat qu’un médecin est gentil, mais ce n’est hélas pas toujours le cas. Certains maintiennent une distance ou utilisent un jargon avec les patients. L’empathie est, selon moi, la qualité essentielle quand on choisit un métier dont le propre est de venir en aide à autrui. Justement, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a introduit cette compétence ainsi que les talents de communication dans la liste des connaissances à maîtriser pour avoir une chance de réussir l’examen d’entrée en faculté de médecine.

Cette qualité est déterminante lorsque vous devez choisir un spécialiste à consulter, par exemple ? On se rappelle vos soucis de santé (elle a souffert d’un pneumothorax)…
Cette empathie, je l’ai vécue ! Moi qui ai fait deux séjours à l’hôpital, je peux vous dire que j’en garde presque un bon souvenir, tellement les médecins et les infirmières ont été prévenants et aux petits soins avec moi. J’étais presque triste de les quitter tant ils ont été extraordinaires.

En suivant ces praticiens, vous êtes-vous découvert une vocation que vous auriez pu embrasser ?
Dans un autre domaine, oui. J’aurais voulu être vétérinaire – mon grand-père l’était –, et toute jeune, j’étais passionnée par les animaux. J’en ai toujours été entourée, d’ailleurs, mais j’étais incapable de faire une piqûre, ne fût-ce qu’à mon cheval, donc cette profession n’était pas pour moi, j’ai trop peur de faire mal.

Ces tournages ont-ils battu en brèche des idées reçues que vous aviez sur le métier ?
Ils m’ont plutôt confortée dans une certitude : l’écoute est indispensable. C’est d’autant plus flagrant chez les médecins de famille. Ils jouent souvent le rôle de confident, ils font face à beaucoup de solitude. La solitude est l’un des pires maux de notre temps, cela ressort très fort dans ces reportages. Et justement, je trouve que cette émission rend ses lettres de noblesse à la profession de généraliste, malheureusement délaissée. Dans les zones rurales, on en manque cruellement. J’espère que des étudiants qui regarderont ce programme découvriront qu’ils ont un rôle tellement important à jouer. J’aimerais vraiment que cette émission suscite des vocations !

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans votre Ciné Télé Revue de la semaine.

Antonella Soro


"C’est grave, docteur ?" - 19 h 45 - RTL-TVI


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