[17:07] TPMP : quelle sanction pour Cyril Hanouna ? [16:50] Cote de Pablo : tout ou rien [15:55] Bientôt de la pub dans les J.T. [15:11] Un tattoo en hommage à ses frères [14:17] Elie Semoun : "La bêtise n'a pas gagné !" [13:28] Carnet rose chez TF1 [13:00] Wonder Woman de retour en 2019 [12:29] Philippe Ambrosini : "On me trouve un air strauss-kahnien" [11:30] Le pari fou de Luc Besson fait un flop aux USA [10:38] "Cars 3" toujours dans la course !
27 / 07 / 2017
EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrer

Télé | 05 Mai 2017

Cécile Bois : "On ne peut pas faire ce métier sans être passionné"

Cécile Bois :
© Reporters
Dans cette saison 6, la jolie Candice Renoir doit affronter beaucoup d'épreuves, ce qui n'est pas pour déplaire à son interprète. Rencontre...

Le deuil, la culpabilité, les béquilles, la chaise roulante, la minerve… Les scénaristes vous ont donné du grain à moudre !
Oui, ils m’ont bien occupée, ils ont eu peur que je m’ennuie. (Rires.) Du coup, ils m’ont fait faire les montagnes russes et quelques grands écarts entre la comédie et le drame. C’est exactement ce qui me plaît.

Vous avez l’air de vous épanouir dans ce registre décalé ?
Je peux nourrir le drame, la comédie, aller dans la fantaisie et même être tout à coup sobre. Oui, c’est un vrai cadeau, d’autant que j’ai une équipe assez merveilleuse. Je le dis sans aucune démagogie, la série ne serait pas ce qu’elle est sans le talent de mes partenaires.

Candice se moque du qu’en-dira-t-on. Et vous ?
J’y suis sensible, je ne peux pas faire autrement. Je fais un métier d’image et je suis au service des autres. Je suis là pour que les gens soient séduits. C’est donc difficile de dire : « Je n’en ai rien à faire du regard des autres, ça ne me concerne pas. » Mais il faut mettre plusieurs filtres pour garder une liberté d’esprit, de décision, de jeu et faire les choses le plus possible telles qu’on les conçoit. Je préfère être fidèle à ce que je suis plutôt que de l’être à ce que me réclament les autres. Lutter contre l’addiction du regard des autres est un exercice presque quotidien.

Jouer avec une minerve et des béquilles, ça fait partie des charmes de ce métier ?
C’est plus compliqué pour moi de marcher en talons hauts ! L’adversité n’est pas forcément là où on l’imagine.

Vous avez tourné dans deux courts métrages de votre mari, le comédien Jean-Pierre Michael. Une belle expérience ?
Il m’a demandé si je voulais jouer dans son premier film. Evidemment, j’avais envie de partager cette première fois avec lui, puis la seconde. Ça m’amuse beaucoup, c’est très différent de Candice et ça me permet de mélanger vie privée et vie professionnelle, ce qui est assez rare. C’est un cadeau qu’on s’est fait.

Dans "Meurtres à Sarlat", vous restez du bon côté de la barrière ?
Oui et pourtant, je n’étais pas tentée de tourner dans cette fiction, de jouer à nouveau un policier. Mais quand j’ai appris que Thierry Godard serait mon partenaire, j’ai eu envie de lire le scénario. Et finalement, je me suis dit que c’était une bonne idée de faire quelque chose de très différent, tout en restant dans la profession. C’était un défi de réussir à interpréter un flic plus normal, tout en y ajoutant quelque chose de personnel.

Quel est votre truc pour jouer une série sur la longueur ?
Continuer à se renouveler, arriver à se remettre en question sans jamais s’asseoir sur le succès, ni sur la qualité de la saison précédente. Ne jamais enfiler une paire de pantoufles. Je ne conçois pas d’enquiller une saison supplémentaire si le personnage m’ennuie. Je ne serai jamais fonctionnaire de ce métier ! Le jour où je le ferai juste pour gagner de l’argent, je ne serai plus moi. On ne peut pas faire ce métier si on n’est pas passionné.

Vous êtes exigeante !
Oui, c’est un peu le proverbe : « Visez la lune, au pire vous tomberez dans les étoiles. »

Bernard Alès


"Candice Renoir" – 20h55 – France 2


imprimer imprimer
Digg FaceBook Linkedin MySpace Twitter

Voir toutes les affiches Voir tous les programmes