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24 / 07 / 2017
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Télé | 17 Juillet 2017

La page blanche de… Bernard Yerlès

La page blanche de… Bernard Yerlès
© TF1
Durant tout l'été, diverses personnalités se livrent à leur manière sur un simple feuillet A4 dans votre Ciné-Télé-Revue. Cette semaine, c'est au tour du plus français des acteurs belges.

  • Les valeurs
« Je suis un bâtisseur, j’ai le tempérament du Belge avec une pierre dans le ventre. Citoyen du monde, j’observe les choses. Je suis simple et attaché aux valeurs de solidarité, tolérance et collectivité. J’essaie d’être engagé, à ma manière, écologiquement, politiquement, avec l’idée d’espérer un monde meilleur. »

  • La célébrité
« Tout est toujours relatif. Je ne me sens pas célèbre, je me sens juste reconnu par certains pour le travail que je fais. J’ai joué dans plus de 80 films, c’est normal que les gens se souviennent un peu de moi. Mais la célébrité ne m’intéresse pas. On fait partie d’un monde qui change, qui se transforme. Je me sens comme un dinosaure par rapport aux jeunes acteurs que je rencontre, qui sont des produits de leur génération. Dans mon métier, si on ne me regarde pas, je n’existe pas. »

  • Les émotions
« Je n’ai pas peur de pleurer, je pleure même souvent. Je ne peux pas regarder une comédie romantique sans chialer. C’est curieux, mais j’aime me laisser aller dans ce sentiment-là, je sens que cela fait appel à quelque chose de très profond en moi. C’est peut-être cette idée de paradis perdu de l’enfance, là où l’on pense que ses parents vont s’aimer toute leur vie, que tout est parfait alors que la perfection n’existe pas. »

  • L’amour
« Je suis un vrai passionné, j’ai besoin de l’amour. Ça a pu me bouffer par moments, je dois me tempérer. Je parle de l’amour avec les femmes, mais aussi avec tout ce qui m’exalte, à la manière d’un Depardieu, boulimique, amoureux des bonnes choses. Je suis fou de cuisine, de bon vin, de fête… on n’a qu’une vie ! »

  • L'avenir
« Je veux réaliser mon long-métrage, d’abord. Ensuite, continuer à recevoir de beaux rôles à creuser. Je rêverais de jouer un personnage historique, par exemple. Peu importe lequel, j’aime l’idée d’avoir une matière réelle où la part d’imaginaire compte autant que celle du mimétisme, de l’histoire, de la vraie vie. »


La suite dans le Ciné-Télé-Revue de cette semaine.
 
Sophie Radermecker


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