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23 / 07 / 2017
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Télé | 12 Juillet 2017

Audrey Leunens : "Je me verrais bien commenter la F1"

Audrey Leunens :
Ingrid Otto / RTL-TVI
La journaliste touche-à-tout de RTL fête cette année ses 10 ans de télé. L'occasion d'explorer son passé, son présent et son futur.

Vous avez fait vos premiers pas chez RTL en juin 2007. Quel bilan tirez-vous de ces dix années quand vous regardez dans le rétroviseur ?
Que du positif ! A la base, je remplaçais pendant trois mois Sabrina Jacobs en congé de maternité. C’était la chouette expérience, je ne m’attendais pas à parcourir un tel chemin. Dix ans plus tard, je n’en reviens pas et j’en suis fière. J’ai évolué en tant que personne, j’ai gagné en assurance. Surtout, je suis consciente de la chance folle que j’ai. Je travaille avec des collègues extraordinaires, je rencontre des gens formidables. Pas un jour ne se passe sans que j’entame mon boulot avec enthousiasme.

Vous présentez "Images à l’appui" depuis sept ans. Avec un succès d’audience qui ne se dément pas. Quel cas vous a le plus marquée ?
Il y en a tellement… Mais je retiens celui d’une dame qui avait payé la facture d’un entrepreneur qui avait fait des travaux chez elle. Un peu plus tard, elle a reçu un rappel de paiement. L’entrepreneur n’avait en fait jamais reçu son argent. En réalité, la facture avait été interceptée entre le moment où l’entrepreneur l’avait envoyée et le moment où elle l’avait reçue. Tout était pareil, le libellé, le logo, sauf le numéro de compte… Elle ne s’est pas méfiée évidemment ! Le secret bancaire étant là : qui se cache derrière ce compte, personne ne pouvait le dire. Il fallait prendre un avocat, lancer une procédure, mais elle n’en avait pas les moyens étant donné qu’elle avait déjà contracté un emprunt pour les travaux… Son cas m’avait fortement choquée. Cela aurait très bien pu m’arriver !

Parallèlement à ce programme, vous travaillez aussi sur "Les Orages de la vie", autre émission émotionnellement très remuante. Comment arrivez-vous à ne pas vous laisser happer par le flot de sentiments ?
A la base, j’étais une éponge. J’ai commencé à l’info trafic et quand je devais annoncer des accidents avec des morts, cela me remuait à chaque fois. Je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer qu’un membre de la famille de la personne décédé l’apprenait à travers ma voix en radio… Mais quand on est journaliste, on n’a pas le choix, on doit pouvoir relayer les mauvaises nouvelles. J’ai dû apprendre toute seule à gérer mes émotions. Cette force, mon équilibre, je le puise dans ma famille et mes amis ; ils me ressourcent. Quand je rencontre les gens, ils me marquent, ils me touchent, je suis profondément et sincèrement dans l’empathie. Mais ensuite, je mets ce sentiment de connexion dans une petite case que je referme quand je suis chez moi, avec la conviction que j’ai fait tout ce que je pouvais pour aider ces personnes en difficulté.

On image que vous préparez déjà la rentrée. Dans quel programme vous retrouvera-t-on en septembre ?
Dans "Images à l’appui", à la météo et "Les Orages de la vie". Je travaille aussi sur un projet qui sera présenté à la rentrée avec Stéphane Pauwels. Depuis deux ans, cela fait aussi partie de mon épanouissement de pouvoir faire de la production exécutive.

Et quel programme aimeriez-vous que la chaîne vous confie ?
Je trouve que j’ai déjà beaucoup de chance d’être là où je suis sans jamais avoir demandé grand-chose. Maintenant, c’est vrai que j’aimais beaucoup les interviews en vase clos de "Face à face". Donc, je dirais une émission qui traite du culturel. Ou alors de la mode, du design, domaines qui me passionnent. Mais ce qui me plairait le plus, ce serait présenter le sport à la télé, surtout commenter les G.P. de F1. Je suis fan de voitures, j’ai travaillé longtemps pour l’émission "Moteurs", avec Didier de Radiguès. J’ai eu l’occasion de faire un rallye d’orientation dans le désert. J’adorerais me retrouver un jour sur un circuit et faire la Fun Cup.

Vous n’êtes pas tentée par la France, comme vos collègues ?
Je suis très contente pour Daniela Prepeliuc, je pense qu’une belle carrière s’ouvre à elle, mais moi, je suis bien là où je suis. Ma vie, mes amis, ma famille sont ici. Je n’ai pas de plan de carrière là-bas. Même si les salaires y sont beaucoup plus intéressants. Je vais vous avouer quelque chose dont je n’en ai jamais parlé à ma direction. J’ai reçu une proposition d’Alexia Laroche-Joubert pour travailler avec elle en production. Je faisais son interview et elle m’a dit que mon profil l’intéressait. Mais je n’ai pas donné suite... Parce que je suis épanouie ! Je me réveille toujours avec l’envie de faire mon métier. Il n’y a jamais de routine, j’ai une vie bien remplie. Et je suis maman (son fils a 4 ans) : je n’ai pas envie de passer à côté de beaux moments avec mon enfant.

Il y a une facette de vous qu’on connaît peu : vous avez un compte Instagram digne d’une pro ! Quel est votre rapport aux réseaux sociaux ?
Instagram est mon réseau social de prédilection parce j’adore la photo et qu’il permet de voyager dans le monde et dans différents domaines. Plus que les autres, ce réseau est dans la bienveillance et permet de créer du lien. Par exemple, quand je me suis relancée dans le sport, j’ai reçu plein de motivations de filles qui me suivent. On finit par se connaître sans se connaître, à apprécier de voir l’évolution des autres. Il y a une communauté qui n’est pas malsaine comme dans d’autres réseaux. Sur Insta, 99% des commentaires sont positifs.

Donc une autre carrière s’ouvre à vous dans ce champ-là ? De YouTubeuse, par exemple ?
Ah ! ah ! J’avoue que j’adorerais avoir un Instagram où je ne parlerais que de mode, de tenues, genre : « A 35 ans, on peut encore porter des trucs sympas. » Ou alors oui une chaîne YouTube lifestyle, qui traiterait de bouquins que j’aime lire, de musique que j’aime écouter, de nourriture, de tout ce qui fait que la vie est chouette !

Antonella Soro


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