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21 / 07 / 2017
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Télé | 21 Juin 2017

Alma : "Je ne regrette pas d'avoir fait l'Eurovsion"

Alma :
© France 2
Rencontre avec la chanteuse, qui participe ce mercredi à la Fête de la musique sur France 2.

Comment avez-vous été contactée pour participer à l’Eurovision?
C’est mon manager qui m’a proposé d’y participer. J’étais super contente de pouvoir représenter la France et brandir bien haut ses couleurs. Cela m’a permis de faire des concerts un peu partout en Europe comme Londres, Madrid et Amsterdam. Et puis, je me suis retrouvée devant à peu près 200 millions de téléspectateurs…

Pas trop déçue de vos résultats au concours? Vous avez terminé 12e…
Sur le coup, j’étais un peu déçue car cela faisait quand même plus d’un mois que je m’entrainais pour le concours. J’avais travaillé comme une acharnée. Du coup, lorsque le jury a voté, ça a duré très longtemps… mais le vote du public à retourné un peu la tendance ! Je peux dire finalement que je suis très contente de ma participation.

Est-ce que cela vous a ouvert des portes ?
Ben oui, complètement ! Maintenant, je continue la promotion de mon album "Ma peau aime" et je participe à pas mal d’émissions en France. Pour la Fête de la musique sur France 2, je viendrai interpréter la chanson "Requiem" en live.

Est-ce que le fait de modifier un peu votre chanson pour l’Eurovision vous a gênée ?
Non, car c’était une décision de groupe. J’ai commencé à composer des chansons en anglais avant de chanter en français. En plus, j’étais très contente des ré-arrangements faits sur le titre car les basses étaient plus profondes et la musique gagnait en ampleur. Après l’anglais, est-ce que c’était nécessaire ou pas, on n’aura jamais la réponse... En tout cas, j’ai aimé le faire car cela m’a permis de mettre mon grain de sel dans le morceau.

Vous avez pas mal voyagé. Est-ce que l’aspect "Globetrotter" fait partie intégrante de votre vie?
Oui, Cela fait partie intégralement de ma personne. J’ai eu la chance de pouvoir apprendre de différentes cultures et langues. J’adore ça. En plus, la musique n’est pas la même dans chaque pays. Par exemple, aux Etats-unis, j’écoutais beaucoup de pop tandis qu’au Brésil, j’écoutais énormément de salsa et de musique latino. Même si la variété française est mon style de musique préféré, voyager m’a permis de rencontrer des gens, de nouvelles cultures, de nouvelles langues et cela m’influence indéniablement.

Comment avez-vous commencé à composer ?
J’avais déjà suivi des cours de solfèges dans mon enfance. Puis j’ai commencé à écrire mes propres chansons lorsque je jouais au piano celles d’Adele, qui étaient composées de peu d’accords. C’est comme ça que je me suis rendu compte que ce n’était pas aussi compliqué. Ma première composition est liée à un événement tragique dans ma vie personnelle. Et puisque cela m’avait profondément marqué, j’avais besoin de m’exprimer et ça m’a fait énormément de bien. Ç'a été une excellente thérapie et, maintenant, dés qu’un truc me gêne, j’en parle en chanson !

Vous avez participé à la tournée du précédant candidat de l’Eurovision, Amir…
C’était vraiment bien ! J’ai fait 7-8 dates avec lui et il a un public super bienveillant. C’était super impressionnant de rencontrer ses fans et de faire des concerts dans des endroits mythiques comme la Cigale à Paris. J’en garde de très beaux souvenirs.

L’album sonne vraiment pop mais les paroles sont assez sombres. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi?
C’est vrai que les mots utilisés dans certaines chansons peuvent paraître parfois morbides et peuvent être liés à des thèmes comme la mort ou la trahison... mais ce que je veux faire passer, c’est un message assez positif. Quoiqu’il arrive et devant n’importe quelle situation, il faut de l’amour pour t'en sortir. C’est pour cette raison que, même si les paroles sont un peu sombres, on a choisi de les composer de manière dynamique et positive.

Cela vous arrive souvent que l’on vous compare à Indila ?
Oui, j’en ai l’impression et cela ne me gêne pas du tout. Je pense que c’est l’association avec mon binôme Nazim Khaled ou le côté oriental qui ressort de mes mélodies qui peuvent faire penser à Indila. Cette artiste a des sonorités très pop orientale et je serai ravie d'avoir autant d’albums qu’elle. (Sourire.)

Envisagez-vous de composer un album dans un autre style musical ?
Non, pas pour le moment. Mon rêve ultime, c’est de pouvoir créer un album acoustique avec un piano, des violons. Proposer un disque très dénudé, en fait.

Pourrons-nous vous voir cet été dans des festivals de musique ?
Non, car pour l’instant on se concentre surtout sur la promotion de l’album et je participe à pas mal d’émissions radio ou télé où je jouerais quelques chansons pour faire découvrir l’univers de mon album. Mais à la rentrée, on essayera de mettre en place quelques dates de concert.

Laurent Sum


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