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28 / 03 / 2017
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Ciné | 06 Février 2017

3 raisons d'avoir "Alabama Monroe" dans la peau

3 raisons d'avoir
Si vous n'avez pas encore vu ce drama belgo-néerlandais, d'abord sorti sous le titre "The Broken Circle Breakdown", c'est le moment de vous rattraper ! On vous dit pourquoi il faut se brancher, ce soir, sur Arte.

1. Avant d’être un film, "Alabama Monroe" est un coup de cœur. Celui du réalisateur flamand Félix Van Groeningen pour une pièce de théâtre, "The Broken circle breakdown featuring the Cover-ups of Alabama", écrite par Johan Heldenbergh et Mieke Dobbels. Et si ce mélodrame sur des airs de bluegrass a tellement séduit, c’est que l’auteur de "La merditude des choses" a su rester fidèle à son coup de foudre. Il vibre dans chaque image. Vous ne voyez pas du cinéma flamand, même si le film est vlaams jusqu’au bout des nuages, vous voyez du grand cinéma.

2. Racontant l’histoire d’un couple vivant à la marge mais heureux grâce à sa passion pour la musique, "Alabama Monroe" vire au mélodrame pur jus quand leur fillette est atteinte d’un cancer. Chacun alors s’enferme dans sa bulle – l’un contre George W Bush, qui a émis son veto contre la recherche sur les cellules souches embryonnaires, l’autre dans le spiritisme. C’est too much, et pourtant ça passe, dans un drôle de foutoir musical – mais bon, tout le monde n’accroche pas non plus !

3. "Alabama Monroe" n’aurait peut-être pas connu le même succès s’il n’y avait eu Veerle Baetens le nom de son personnage s’est imposé comme titre à la place de "Broken Circle" quand le film est arrivé aux Oscars, en vain. Avec ses tatouages – un pour chaque histoire d’amour –, sa folie, sa sensualité, Alabama est entrée tout droit au firmament des héroïnes inoubliables. Née le 24 janvier 1978 à Brasschaat, Veerle – qui réalise son premier long métrage, "Ça fond" – devrait être promise à une carrière internationale.

J.-J.L.


"Alabama Monroe" – 20h50 – Arte


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