Gloire au pop-corn !

Gloire au pop-corn ! DR

En ce 19 janvier, journée internationale non officielle du pop-corn, rendons hommage au maïs soufflé, sauveur de bien des salles de cinéma et compagnon de nos films de divertissement.

Ce n'est pas vraiment inscrit au calendrier officiel des Nations Unies, on se demande même qui a bien pu en avoir l'idée, mais ce 19 janvier est la journée internationale du pop-corn, invention révolutionnaire dont, si on en croit le site Cinemiam, on retrouve déjà des traces dans des sites aztèques vieux de plus de 5.000 ans. C'est vous dire s'ils n'abritaient pas de salles de cinéma.

Pour l'anecdote, ce sont les chasseurs de baleines qui auraient ramené la recette du maïs soufflé aux Etats-Unis, au XIXe siècle. Là, en 1891, le bienfaiteur de l'humanité Charles Cretors, confiseur de l'Illinois, eut l'idée de la première machine à griller le maïs, mais aussi les cacahuètes et les châtaignes. Avec l'invention du cinéma, les vendeurs ambulants, présents partout où il y a du public, en vendent en face des théâtres et des salles de projection… où le produit est interdit, pour ne pas salir. A l'époque, le spectateur doit laisser son sachet au vestiaire !

C'est seulement suite à la Grande Dépression que les propriétaires de cinéma, contraints de multiplier leurs sources de revenus, les laisseront entrer. Le début d'une histoire d'amour qui ne s'est jamais démentie, surtout vu la marge bénéficiaire pour le marchand. Sans le pop-corn, certaines salles ne survivraient tout simplement pas.

Alors, profitons de cette journée pour rendre hommage au pop-corn, en allant voir parmi les films en salles ceux qui lui sont le plus associés : des films qui riment avec plaisir gourmand, où le bruit du maïs gonflé croquant sous la dent ne risque pas de déranger trop de cinéphiles. Bref, les purs divertissements, souvent pour ados, les seuls indifférents à la balance.

Voilà nos cinq choix Miam, basé sur les films présents à Kinepolis, avec l'indice de pop-corn vous annonçant le risque moyen d'embonpoint aggravé, si vous n'êtes pas un teenager.


  • "La Grande Muraille", avec Matt Damon
En salle à partir d'aujourd'hui, un nanar médiévalo-fantastique qui se passe sur la Grande Muraille de Chine. Matt Damon y est un mercenaire qui va aider les gardiens du mur à repousser des hordes de monstres vraiment très vilains.



Indice pop-corn : 90% !

  • "Underworld : Blood Wars", avec Kate Beckinsale
Aussi en salle à partir de ce mercredi, le cinquième épisode de la licence, avec toujours Selene la chasseuse de lycans, qui cherche à mettre fin à la guerre entre ceux-ci et les vampires.



Indice pop-corn : 90% également.

  • "Rogue One : A Star Wars Story", avec Felicity Jones
Situé entre les épisodes III et IV de la saga "Star Wars", le spin-off qui raconte comment un commando rebelle se lance dans une mission suicide pour dérober les plans de l'Etoile Noire.



Indice de pop-corn : 95%, à cause de la petite larme à verser à la fin, qui donne envie de replonger la main dans le paquet.

  • "Beauté cachée", avec Will Smith
Inconsolable après la mort de sa fille, un homme reçoit la visite du temps et de l'amour, engagés pour le consoler.



Indice de pop-corn : 99%. D'après une étude très sérieuse, les films tire-larmes augmentent jusqu'à 36% la consommation de pop-corn. C'est l'effet tétine, on en a besoin pour compenser le trop-plein d'émotion.

  • "The boyfriend – Pourquoi lui ?", avec James Franco
Un père de famille bien comme il faut découvre avec épouvante le nouveau petit ami de sa fille chérie, une tête brûlée devenue milliardaire grâce à Internet.



Indice de pop-corn : 80%. Les comédies ne sont pas forcément les meilleurs alliés du pop-corn. Quand on rit, on a moins envie de croquer.

Jean-Jacques Lecocq

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