Et ça repart pour un Tour !

Et ça repart pour un Tour !

Après le départ de Dusseldorf, ce samedi 1er juillet, la Grand Boucle s'arrêtera à Liège dimanche. Rodrigo Beenkens nous livre ses impressions.

Et c'est reparti pour une… cent quatrième édition de la Grande Boucle ! Increvable, le Tour de France fédère pour la beauté des paysages, la diversité des reliefs et bien évidemment la compétition sportive, qui, malgré les multiples affaires de dopage, ne perd pas en intérêt. Année impaire oblige, le Tour de France sera surtout le seul grand événement sportif de l'été. Nous retrouverons en effet l'année prochaine la Coupe du monde 2018 en Russie.

Le premier coup de pédale du Tour 2017 sera donné ce samedi 1er juillet à Dusseldorf, en Allemagne, lors d'un contre-la-montre, avant une seconde étape dont l'arrivée est prévue… à Liège. Cocorico encore, la troisième étape partira lundi de Verviers. Inutile de préciser que la RTBF déroule le tapis rouge pour ces deux haltes belges, en installant un plateau animé par Benjamin Deceuninck et quelques invités de prestige. S'il faudra également compter sur d'autres habitués de la Grande Boucle, à l'instar de Laurent Bruwier ou Christophe Delstanches, l'inégalable Rodrigo Beenkens fera office de maillon fort de la chaîne en commentant dix-huit des vingt et une étapes du Tour.

Toujours aussi enthousiaste

" J'ai toujours autant de plaisir à commenter chaque année la compétition ", s'enthousiasme le commentateur. " Pas seulement par passion pour le cyclisme, mais surtout parce que j'ai un réel bonheur à jouer l'intermédiaire entre l'événement sportif et le grand public. " La nouveauté de cette année ravira sans aucun doute les fans : les étapes seront retransmises dans leur intégralité, soit depuis le premier coup de pédale à chaque fois. " Je serai donc sur antenne deux heures plus tôt que d'habitude, cela correspond sur trois semaines à une centaine d'heures d'antenne au total. "

Bonne ou mauvaise année pour les Belges ?

Avec vingt et une étapes, dont deux contre-la-montre, pour un total de 3540 kilomètres avalés avant l'arrivée finale sur les Champs-Elysées, ce Tour s'annonce assurément ouvert au niveau de la compétition. " Il n'y a effectivement pas un seul favori qui sort du chapeau ", analyse Rodrigo Beenkens. " Il faudra évidemment compter sur Chris Froome, qui, même s'il a fait une saison très moyenne, reste un des prétendants au maillot jaune final. Il faut également penser au Français Romain Bardet ou au Colombien Quintana. " Et les Belges, peuvent-ils tirer leur épingle du jeu ? " On peut espérer avoir un Belge dans le top 15 final, mais il ne faut pas attendre un bon classement général ", admet Rodrigo Beenkens. " On peut toutefois compter sur d'excellents coureurs, à l'instar de Greg Van Avermaet, Philippe Gilbert, Thomas De Gendt ou Tim Wellens. Si aucun Belge ne gagne une étape, le cru 2017 sera une déception pour les Belges. L'autre satisfaction, c'est qu'il y a trois équipes belges présentes sur la compétition, dont une d'origine wallonne, à savoir Wanty-Groupe Robert. C'est la première fois en vingt-cinq ans ! " Et pour les amoureux des paysages, on ne répétera jamais assez que le Tour part du nord pour traverser ensuite les Alpes et les Pyrénées. Grâce aux vues depuis des hélicoptères et des drones, la Grande Boucle offre un vrai goût d'évasion depuis son fauteuil.

Géry Brusselmans

"Tour de France" - La Une 15h10

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