Dans les vestiaires des Diables Rouges

Dans les vestiaires des Diables Rouges © Antonella Soro

A l'occasion de notre reportage sur Aline Zeler, capitaine des Red Flames, nous avons pu visiter les coulisses du Centre national d'entraînement de Tubize. Suivez le guide !

Rue de Bruxelles, à Tubize. Vous ne pouvez pas rater l'endroit. Sa façade vitrée, imposante, moderne en jette. A l'intérieur du Martin's Red, la décoration donne le ton d'emblée : c'est une déclinaison raffinée et jusque dans les moindres détails de nos couleurs nationales. Cet hôtel 4 étoiles de 79 chambres accueille visiteurs et entreprises en séminaire ou team-building. Ici, l'esprit se veut sportif  jusque dans les salles de réunion, aux vitres extérieures tricolores, lumineuses. Chacune porte le nom d'une date de compétition importante pour le foot belge.

Un peu plus loin, l'Auditorium d'une capacité de 160 places, avec trois cabines de traduction. Cette salle, vous l'avez déjà vue à la télévision ; c'est là que les Diables Rouges donnent leurs conférences de presse. Parce que derrière l'hôtel se trouve le centre national d'entraînement qui les héberge lors de leurs préparations.



Ils ne sont pas les seuls. Ce centre hors pair accueille aussi toutes les équipes nationales de jeunes et de foot féminin. Son infrastructure à la pointe est reconnu au-delà de nos frontières. Lorsque nous l'avons visitée, s'y trouvait aussi l'équipe nationale russe. Frédéric Veraghaenne, son responsable, nous a confié que le Zénith Saint-Pétersbourg et l'équipe nationale d'Angleterre, entre autres, les avaient déjà louées.

Ce que les joueurs apprécient beaucoup, c'est l'espace privatif où ils peuvent évoluer à l'abri du public dès l'entrée, et qui leur permet d'accéder aux vestiaires et au terrain en toute tranquillité. Que les fans se rassurent ! Les supporters sont parfois autorisés à venir assister à l'entraînement, et ce gratuitement.

A la disposition des joueurs : les appareils dernier-cri dans la salle de kiné, un staff médical de six personnes en renfort de leur service propre, six terrains extérieurs (trois en  gazon naturel, trois  synthétiques) et un couvert où les équipes font de la revalidation, de la mise en place tactique. Petite indiscrétion : le groupe Muse est venu s'y produire, dans le cadre d'un concours organisé avec une radio.





Quand on se balade le long des terrains, on tombe forcément sur un drôle d'engin maouss costaud : un robot tondeuse. Lui, il bosse 7 jours sur 7, 24h sur 24 tandis que quatre personnes sont dédiées à la maintenance des abords extérieurs. " C'est leur outil de travail, on se doit d'être au top, explique Frédéric Veraghaenne, nous avons un green-keeper qui se conforme aux normes en vigueur en Angleterre. " Pour l'avoir vue de près (et touchée), la qualité de la pelouse est d'une perfection sidérante.

Mais l'endroit qui nous a le plus impressionné, ce sont les vestiaires (gigantesques) et surtout la douche centrale qui ressemble à un puits de lumière.



La technologie dernier-cri y est aussi bien présente. Les joueurs peuvent brancher leur mp3 pour diffuser leur play-list. Plusieurs écrans sont disposés pour que coachs et joueurs revisionnent et analysent les phases de jeu. On aurait cru y entendre résonner l'accent chantant de Roberto Martinez...

Antonella Soro

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